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fictiondesasusaku

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Une vie, signant la fin d'une Utopie.






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“ Nouvel OS en ligne ” - jeudi 11 août 2011 16:53

Incruste de Dieu.

Incruste de Dieu.
​ 6 | 11
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#Posté le jeudi 13 octobre 2011 12:45

Le Summum de l'Imaginaire.

Le Summum de l'Imaginaire.

Je dirais que ce blog est ( - 12 ). Le Summum de l'Imaginaire.
Votre écrivain vous souhaite la bienvenue sur son blog. Âgée de 15 ans, vous pouvez m'appeler Marine ou Akemy, même si je préfère largement Akemy. Je ne regarde plus spécialement de Mangas, ma passion étant avant toute autre chose l'écriture. Je peux facilement mettre trois heures à écrire un chapitre, tout comme je peux aussi mettre plus de trois mois suivant mes humeurs. Quoi qu'il en soit, je ne laisserais jamais tomber l'écriture, donc mes histoires paraitrons un jour où l'autre, il faut savoir patienter pour apprécier les bonnes choses. Je tiens également à vous dire que j'ai une allergie assez puissante aux fautes d'orthographe, même si j'en fais aussi.
 
(
(
(
(
 
A mysterious Island.
Damnation.
 
 
Le Summum de l'Imaginaire.
 
Chapitres - Sept.
Saison - Une sur Deux.
Crédit - Masashi Kishimoto.
Plagiat - Intredit.
Auteur  - Akemy. [Marine]
 
Prologue -


J'étais prisonnière entre le mur et lui, ses yeux aussi rouges que le sang me fixaient sans relâche.
Un frisson de peur me parcourut le corps lorsque je sentis sa respiration dans mon cou. Lorsqu'il le remarqua un rictus naquit sur ses lèvres, lui donnant un air encore plus effrayant. Il mit alors une de ses mains sur mon cou, le serrant légèrement, mais assez pour me terroriser d'avantage ; aucun de mes membres ne voulait bouger, comme paralysés. Ma respiration était de plus en plus saccadée, la crainte se faisait ressentir. Il le sentait, il riait et moi, je crus mourir sous son regard qui ne présageait rien de bon. Cet homme n'était pas humain.

- Le jeu ne fait que commencer, petite Sakura. Sa voix froide ne fit qu'accentuer ma peur ainsi que mes tremblements.
 
C'est alors qu'il me prit le poignet sauvagement, me tirant à travers les milles couloirs du château hanté..
-
-
[ To be Continued... ]
(
(
 
○ Merci à mon Doudou qui corrige parfois.
Tags : Présentation.
​ 47 | 3 435
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#Posté le dimanche 05 juillet 2009 13:52

Modifié le mercredi 13 juillet 2011 09:04

Newsletter.

Newsletter.

• Tu veux être prévenu(e) ? Tu mets 5 vrais commentaires. (Pas de chiffres... --'')
---- → Pourquoi ? C'est assez simple, je n'ai pas envie de me casser la tête à noter des liens, et à prévenir des gens qui ----------------------effacerons directement le commentaire. Donc, veux mieux ça que j'arrête définitivement de prévenir.
 
• Tu ne veux plus être prévenu(e) ? S'il te plait, dit-le moi. Ça s'appelle du respect.
 
• Dernière chose. Le premier prévenu qui écrit en KikooLool.. Je le supprime et ce, sans avertissement. Je ne veux pas
---------------------plusieurs commentaires avec deux mots dedans. Je voudrais un commentaire bien fait, et pas cette
---------------------chose : '' Wouah ! C'est génial, à quand la suite ? ". Je préviens, je ne chercherais pas à comprendre.
 
Merci.
 
•.•.•.•

Prévenus :

x-Itasaku-x ; Bic059 ; naruto--uzumaki01 ; madaraxsakura ; m-kumi ; dominique78190 ; x-sakusasu-temashika-x ; mangas-narutoetcie ; the-nightmares-of-sakura ; la-miss-du-0o7 ; jaslovi ; kallse ; x-sasuke-o-sakura-x ; sakuxsasu-school-fic ; sasu-saku-nenel ; sucette-2 ; x-sakura-x86; 2094499 ; saso-x-saku-love ; 0opetite-hinatao0 ; itachi1008 ; xsakuraxficx ; babytemari ; lauuriinne--manga--girl ; surshizu ; princesse-yuki--moi ; kiba-nijuson ; x-so-fashion-du-06-x017 ; hinata850 ; fic-fiction-naruto ; saisai-x3 ; madis41 ;





31 prévenus.
Attention, pas plus de soixante prévenus.------------------------------------------------ Akemy.
Et les commentaires ne sont pas rendus.
Tags : Prévenus.
​ 28 | 357
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#Posté le jeudi 01 avril 2010 14:02

Modifié le mercredi 23 novembre 2011 10:57

» Chapitre 1. ... Damnation.. ...A mysterious Island. «

 
» Chapitre 1.  ... Damnation.. ...  A mysterious Island. «
Chapitre Un || Quand tout bascule
 

---
Nos valises étaient prêtes attendant sagement dans le hall d'entrée de l'aéroport, le temps que l'avion arrive. Hanna et moi attendions ce moment avec impatience. C'était la première fois que nous partions ensemble en voyage sur une île. « Passagers pour le vol 666. » C'était à nous ; Nous montâmes alors dans l'avion. A ma surprise il n'y avait presque personne, pourtant, beaucoup avaient joué à ce jeu. Bref. Nous nous installâmes à notre place. Je détaillais alors un peu plus les passagers : Il y en avait un avec de courts cheveux bruns aux yeux verts accompagné d'une jeune femme aux cheveux noirs et aux yeux bleus. Ils parlaient à messes basses, mais ont pouvait facilement voir qu'ils étaient ensemble grâce à leurs regards. Juste devant était assit un petit garçon avec des cheveux blonds et des yeux noirs, il devait avoir aux alentours de dix ou onze ans, à ses côtés une belle dame avec de longs cheveux blond avec de beaux yeux aussi noirs que le petit. Il devait certainement être son fils. Après, il ne restait que deux personnes vêtus de noirs. Franchement, si ils voulaient être plus discret, ils auraient dû éviter de mettre ces accoutrements du genre ' je suis discret, tu ne me voie pas ' parce que c'est assez tape à l'½il. Enfin, c'est mon avis.

--- Voyant mon air, Hanna sut tout de suite que j'étais en train d'analyser les personnes présentes dans l'avion. En même temps, c'était mon passe-temps favoris. Je ne pouvais pas être quelque part sans rien analyser ; parfois c'est assez lassant... Hanna me donna un coup de coude dans les côtes me disant d'arrêter de fixer les deux hommes bizarres. J'avoue que je ne suis pas très discrète, ils s'étaient sentit observés et me fixent avec un sale regard, que je leur rendais par politesse. Hanna pouffa de rire. Elle savait que j'étais bien capable faire mon regard ' de la mort' quand je le voulais, surtout quand j'étais attaquée par ce genre de regard noir. Je haïssais les gens qui ce croyaient au dessus de tout ! « Nous allons décoller, merci d'attacher vos ceintures de sécurité. » Il était temps quand même. Nous décollâmes, et je regardais par la petite fenêtre de l'avion : la vue était splendide. Chaque temps avait son propre paysage ; une fois c'était d'immenses près, une autre une vaste étendue de mer, pour finir avec de somptueuses montagnes avant de replonger sur la vue de l'océan. Je n'aurais jamais cru voir ça un jour. Hanna regardait sa montre : Encore quelques heures avant notre arrivée sur l'île.

--- Le voyage était assez long et j'ai avais eu le temps de lire trois fois mon livre favoris ' Comment ce débarrasser d'un vampire amoureux '. Je ne pensais pas que ca durerais aussi longtemps. En même temps, il faut traverser le globe – j'habitais au Japon. C'est alors que l'avion se mit à tanguer, doucement au début puis ce devint de plus en plus fort. Le pilote nous avait que nous traversions une zone de turbulence. Quand je regardais par la fenêtre, je vis le ciel qui m'inquiétait un peu ; Beaucoup même. Il était très sombre, la pluie s'abattait comme jamais sur l'appareil et les éclaires pourfendaient ce silence désagréable. Personne ne parlait dans l'avion, à vrai dire, j'étais la seule encore réveillée. Je me levai pour aller voir les pilotes afin de savoir à quelle heure nous allions arriver. J'enjambais ma s½ur pour me retrouver dans le couloir entre les passagers. Je marchais doucement pour ne réveiller personne lorsque ma main se fit attraper. Je me retournais en sursaut, mon c½ur battant à mille à l'heure. Ce n'était que le petit garçon ... Je lui souris tendrement avant de continuer mon chemin. Une fois devant la porte, j'entendis des voix et je croyais que la fin était certainement proche ...

« Préparez l'atterrissage, nous devons atterrir au plus vite. Un des réacteurs vient de prendre feu. » Ordonna l'un des pilotes.
« Le problème c'est que nous ne savons pas ou nous somme. La tempête nous à emmener dans un endroit ... Inconnu.»
« Là n'est pas la question. Si nous ne nous posons pas, l'avion va prendre entièrement feu ! » Siffla -t-il.
« Mr. Higura ... » Hésita le copilote. « Bien. »

--- Co-comment était-ce possible ? Je me retournais vers les passagers ; un par un je l'ai regardais pour finir sur le petit garçon à moitié endormit. Il n'a dû strictement rien comprendre. Je retournai à ma place, asseyant de réveiller Hanna ; Quand au petit, il été retourné dans les bras de sa maman et la regardait dormir. Pourquoi faut-il qu'Hanna soit impossible à réveiller lorsqu'elle dort ?! Mes longs cheveux roses me retombèrent sur le visage et mes yeux émeraude se fermèrent à l'entente d'un tonnerre. J'adorais ce bruit. Ce n'est que lorsque je les rouvrais, que l'avion se penchait en avant, me faisant basculée. Ma tête tapa contre un siège qui été devant moi. Je regardai autour de moi ... Le couple était à présent en train d'observer ce qu'il ce passait dehors, la mère était dans son coin et berçait le petit qui avait l'air d'avoir peur. Quand au deux hommes, ils se levèrent pour aller voir les pilotes. Hanna posa sa main sur moi en me demandant ce qu'il ce passait. Je lui expliquai à messe basse pour ne pas affolé les passagers. « C'est impossible ... » Furent les seuls mots qu'elle put prononcer accompagné d'un regard désemparer.

« On va s'en sortir Sakura. Croit-moi petite s½ur ... » murmurait doucement Hanna.

--- Elle me prit alors dans ses bras alors que l'avion tanguait encore plus. Cette fois j'avais peur, peur de perdre ma s½ur pour toujours. J'avais un mauvais pressentiment, et généralement, ils finissent toujours par ce réalisés. Oui, moi Haruno Sakura craignais l'avenir que nous réservait ce voyage ...Pour la première fois de ma vie j'avais peur.
 
----
 
--- L'aile de l'avion prit entièrement feu dans une explosion qui fit perdre connaissance aux passagers. Les pilotes firent tout leur possible pour essayer d'atterrir sans trop dégâts mais ils virent la terre beaucoup trop tard, provoquant l'écrasement de l'avion sur une île. L'un des hommes en noir reprit connaissance assez vite et sortit les passagers de l'avion avant que celui-ci n'explose entièrement. Il ne put sortir l'un des pilotes, l'avion venait de s'enflammer. Dans les quelques minutes qui suivirent, il y eut un bruit perçant ainsi que grave, puis ce fut le silence complet.
 


----
 
--- Mes yeux s'ouvrirent d'un coup sous ce bruit affreux. Ma vision était trouble, mon corps me faisait souffrir. Jamais je n'eus aussi mal que maintenant ; j'en tremblais. « Sakura ! » Hanna. Je sentais quelqu'un me prendre dans ses bras et me soulevée avant de me reposée quelque part, sur de la terre dure. Il faisait froid et je ne voyais toujours rien. Ce n'était que quelques minutes plus tard que ma vue revint difficilement. Je vis en premier des arbres. Pleins d'arbres. Puis la pleine lune. Une main saisit la mienne, faisant augmenter mon rythme cardiaque. Hanna. Je reconnus de suite ses yeux verts et ses cheveux dorés lui arrivant au bas de la nuque. Le regard de ma grande s½ur était apeuré, soulagé mais il y avait aussi une chose indéchiffrable ... Je me redressais avec son aide pour voir que nous étions en plein milieu d'une vaste forêt aux allures sombres et effrayantes. Tous les passagers étaient là, assis et gravement blessés pour certains. C'est alors que je vis un des deux pilotes la main ensanglantée. Que c'est-il passer ici. J'eus soudain un flash... Je me souvenais à présent de tous les détailles. Je baissais la tête. Nous sommes perdus. Mon regard ce dirigeait vers le petit garçon qui me fixait lui aussi.

« C'est lui qui nous a dit où tu étais. Enfin, sa mère nous à expliquée ce qu'il voulait dire. » Fit doucement Hanna en suivant mon regard.
« Comment-ça ?» Questionnai-je.
« Il est sourd et muet .. »

--- Je me mordais la lèvre. C'était pour ça, alors, qu'il n'avait pas entendu la conversation entre les deux pilotes. Je le regardais encore et encore, il me souriait. Je lui souris aussi tendrement. C'est alors qu'un homme se levait et vint à la rencontre du pilote. Ils eurent une conversation assez mouvementée vu leurs visages crispés et leurs poings serrés. L'homme en question vint vers nous, et nous fixait les un après les autres avant de lâcher une phrase avec de la peine et de la rage.

« Nous sommes sur cette île sur un bon moment. Je vous demande d'être patient et de ne pas devenir fou. Mr Higura et moi même allons prendre les commendes et nous irons voir ce qu'il reste de l'appareil.»
« Nous allons établir un campement. Il faut que nous soyons au maximum ensemble.» Continua le pilote.
« Je vais cherchée de quoi manger.» Intervint la mère du petit. Elle m'adressa ensuite un regard.« Pouvez-vous garder Sora en attendant s'il vous plaît ? »
« Oui, bien sur. » Répondis-je calmement.

--- Elle lui avait dit quelque chose grâce au langage des signes avant que Sora vienne vers moi, puis les deux hommes s'enfonçaient dans la forêt noire. Il c'était assit à coter de moi, recroquevillé sur lui même. Il devait très certainement être mort de peur. Je le prenais alors dans mes bras, il y trouvait vite refuge. Il faisait nuit, l'air était de plus en plus froid et les deux hommes n'étaient toujours pas revenus. Le petit grelotait et Hanna c'était endormit sous la fatigue et l'angoisse. Les deux hommes en noir eux parlaient à voix basse, je n'entendais rien. La mère de Sora ainsi que la femme de Rayan, -celui qui est partit avec Mr Higura – n'étaient toujours pas revenue non plus. Je regardais le ciel ténébreux ; il n'y avait aucunes étoiles, rien. C'est à ce moment précis que je me sentais observée. Non pas amicalement, mais comme si quelque chose de magnétique et de féroce m'attirait vers le centre de la forêt. Je deviens folle ? L'angoisse prendrait-elle le dessus ? Sora commençait à fermer les yeux. Je calais sa tête sur un sac avant de me lever. Je n'aimais pas être observée ainsi.

« Où allez-vous ? On nous à dit de rester ici. » Fit l'un des deux hommes en noir.
« J'aimerai aller au toilette, là où vous ne pouvez me suivre .. »
« Hn. »

--- Il m'énervait. Je commençais à pénétrer la forêt, de moins en moins sur de moi, j'avançais. Le noir total m'envahissait, ravivant mon angoisse de la solitude. Ce vol m'avait réellement rendue folle ; J'entendais comme des pas discret se rapprochés de moi. Je tourne sur moi même. Je suis seule, oui seule. Personne n'était là. Alors pourquoi es-que j'entendais quelqu'un - (?) - pouffé de rire dans mon dos ? Pourquoi es-que quand je me retourne personne n'est là ? Pourquoi je sens, pourquoi je sais que je ne suis pas seule alors que toutes les preuves m'indiquent le contraire....
 
----
 
--- Le temps passait doucement, nous cherchions toujours mon avion écrasé quelque part dans cette maudite jungle. Plus nous avancions, plus la nuit nous entourait, faisant de nous des proies facile pour touts les prédateurs nocturnes que cet endroit abrite. Je savais où nous étions et je savais que nous devions partir au plus vite. « Mr Higura ! J'ai l'avion !! » Rayan l'avait enfin trouvé. Je m'avançais doucement vers sa voix. Arrivé là-bas je regarde mon avion réduit à néant. Cramé, détruit. Toute une vie en poussière. Je commençais à m'approcher encore, pas à pas. L'endroit sentait encore le brûler et l'appareil peuvait repartir en explosion à tout moment, mieux vaux resté sur ses gardes. Alors que je suis nez à nez avec la porte ouverte, j'hésitais ; Qu'allais-je trouver à l'intérieur ?
J'entrais. Que faire d'autre après tout. Entrant dans l'avion, je pus voir les dégâts causé par l'explosion ; Une chance qu'il était encore '' debout ''. Je me dirigeais vers le dernier endroit où j'avais vue mon copilote, Dan. Une fois entré, je vis la pire des scènes que l'on puisse avoir d'un ami. Mort. Dévoré par le feu hardant qu'il y avait encore -je supposais par la chaleur- il y a moins d'une heure. Il n'avait pas réussit à sortir à temps. Je regardais alors la radio de secours. Morte elle aussi. Je priais pour ne pas avoir raison, pour que nous ne soyons pas dans l'île maudite d'Arackna, car qui sait ce qu'il adviendrait de nous. Espérons que ce ne soit qu'une légende urbaine qui fait peur au plus jeunes ...
.
 
|| Akemy. ||


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#Posté le mardi 07 décembre 2010 12:17

Modifié le mercredi 13 juillet 2011 09:34

» Chapitre 2. ... Damnation.. ...A mysterious Island. «

» Chapitre 2.  ... Damnation.. ...  A mysterious Island. «
Chapitre Deux || Nous ne sommes pas seuls ...


---
Le remord, le regret. Deux sentiments subtils s'emparaient de moi à chaque secondes où le sang coulait dans de ma bouche pour venir percuter sol dans un bruit sourd. Ma tête tournait, jamais je ne me suis sentis ainsi ; Comme si j'étais une marionnette que l'ont manipulait avec des fils indestructible et invisible. Puis une vive douleur s'emparait de moi. Tout mes sens ce perdaient dans cette immensité. Je me retrouvait au sol, haletante à cause de cette douleur insupportable, de cette voix dans ma tête qui, tout le temps, riait de moi. Pourtant, j'étais seule - (?) - .

--- Quelque chose courait dans ma direction, je me relevais alors tant bien que mal pour y faire face. D'entre les arbres ce dessinait une petite ombre, une légère silhouette fine et svelte. Elle s'est arrêtée de courir, encore dans l'ombre, me fixant lourdement. Je reconnus la forme d'un enfant ; Elle avançait d'un pas. La lumière de la lune éclairait celui qui ce tenait devant-moi faisant retomber la tentions présente. Sora. Je lui souriais tendrement, ce qu'il me rendit en venant se nicher dans mes bras. Je me séparais de lui, en regardant autour de moi, puis au sol. Aucune trace de sang, ni sur moi, ni autre part ... Il prit calmement ma main, me regardant. Je lui sourit avant de m'engager dans la foret sombre qui nous entourait. Je ne savais pas où nous étions, mais j'avançais, sans regarder en arrière. Non loin de moi, du feu éclairait un endroit. Le campement. Contente d'avoir retrouvé le chemin, je me dirigeais dans cette direction. Sora me tirait la main ; Je me retournais vers lui, l'interrogeant du regard. Il faisait '' non '' de la tête, avec une peur apparente sur le visage. Il tremblait. Ma tête se retournait vers le camps où les voix s'élevaient comme si elles se disputaient assez sauvagement. Je ne reconnus pas les voix de ceux qui étaient avec moi dans l'avion, ne sommes-nous pas les seuls naufragés ?

--- ( ... ) Cachée derrière un buisson, je regardais discrètement les personnes présentes. Ils étaient 5 : Deux femmes, un enfant ainsi que deux hommes accompagnés d'un chien. Ils se disputaient ; apparemment, ca faisait longtemps qu'ils étaient sur cette île. Les mots fusaient avec rage. Ils étaient à deux doigts de ce battre, même si leurs regards disaient bien autre chose que je ne serais décrire. Ils criaient qu'ils n'avaient plus rien à manger, qu'ils mourraient de faim, qu'ils seraient prêt à manger n'importe quoi. C'est alors que l'un des deux hommes tournait son regard animal vers le chien. L'autre hommes ainsi que les deux femmes regardaient aussi la pauvre bête, caché derrière l'enfant. Les regards sombres des adultes illuminer par les flammes du feu de camp effrayaient la petite fille alors qu'ils s'approchaient doucement mais sûrement. Sora détournait les yeux en venant se cacher lui aussi dans mes bras, tremblant. Dans le cris strident de détresse de la petite âgée de quelques années, ils se jetèrent sur elle et son chien, ils déchiquetaient sa peau sans aucuns sentiment, ne lui laissant aucunes issues. L'enfant regardait ses parents faire en poussant des cris effroyable, impuissante face à leur force. Je mis une main devant ma bouche pour prise d'un haut-le-c½ur de peur et de dégoût. Ils arrachaient la vie de cette fille, qui mourait lentement. Comment peut-on faire ça à son propre enfant ...

--- Il n'y eu plus un bruit, sauf ces quelques fois où l'ont pouvait entendre le bruit de la chaire ce broyant sous la mâchoire de ces nouveaux cannibales. Je regardai les reste de la petite filles. Ce n'était plus qu'une carcasse vide, ses yeux voilés de blanc, les larmes coulant encore sur son visage pâle. Je profitais de leur inattention pour m'échapper avec Sora. Sommes-nous réduit à devenir comme eux ? Le petit était encore dans mes bras alors que je courrais pour retrouver le chemin du campement ; Les images défilaient encore dans ma tête, laissant place à une migraine pratiquement insoutenable.

--- Je nous sentais poursuivit ! Derrière les arbres, caché je ne sais où, quelqu'un nous observait, nous faisant perdre tout sens à la réalité, j'en suis sûre. Je trébuchais sur quelque chose, tombant au sol dépourvus de forces. Je regardais alors dans quoi mes pieds s'étaient pris. Un simple branche ... Ma tension retombait lentement. Je me calmais, assise sur la terre ferme, Sora devant-moi.

« Sakura ... » Surgit une voix mélancolique.
« Qui-qui est là ?! »




--- Plus rien. Suis-je folle ? Le petit blond me regardait, ne comprenant pas pourquoi je venais de crier. Je sombrais petit à petit dans la démence infinie sous le regard de Sora que je ne connaissais pas ; Tout tournait autour de moi, je ne pouvais plus le supporter d'avantage ..


Qui sommes-nous réellement ?


----
 
--- Mes genoux tapèrent le sol lourdement, j'étais haletante ne pouvant plus réfléchir correctement. Sora me regardait incrédule,en m'aidant comme il le pouvait à me relever. Je m'éloignais de lui ; je me souvenais de son regard tout à l'heure, là.. c'est comme si rien ne c'était produit. Une main vînt de nouveau ce posée sur mon épaule alors que j'essayais tant bien que mal de me redressée pour partir. « Vous allez bien ? » Demanda une voix rauque mais apaisante. Lorsque je me suis retournée pour vers cette personne, je ne vis que son long manteau capuchonné recouvrant son visage, nous laissant voir seulement sa bouche et son menton. Il dégageait cette aura tendre qui me calmais sur le champs. Il me tendit sa main que je pris, avec une once d'hésitation, puis, sans problèmes il me remit sur pieds, en me tenant de façons à ce que je ne puisse pas retombée. Un petit sourire naquit sur ces lèvres alors que je rougis, n'ayant pourtant aucunes raisons de le faire. Cet homme – à en juger par ses mains – me faisait froid dans le dos, mais sa présence était plus – (?) – que rassurante ... Sora vînt alors contre moi et me serrait de ses petits bras fin pendant que je fixais cet inconnu qui me pris la main et me tirais entre les arbres de la forêt. Suivant difficilement son rythme avec Sora, j'observais le ciel toujours aussi bleuté illuminé de rares étoiles. La pression sur mon poignet me fit revenir à la réalité, nous étions à présent devant notre campement, et l'inconnu repartait comme il était venu. Je me croirais dans un conte de .. Fée ?
 
--- Je m'avançais doucement sur le campement. Tout le monde était là, rassemblés autour du feu de camp avec le même sentiment que lorsque j'étais partis. Ce sentiment de désarroi, de tristesse et le sentiment d'être perdu à jamais sur une île plus que louche qui me donne des frissons à chaque pas. Sora retournait dans les bras de sa mère, moi, je préférais m'éloigner un peu. Je repensais encore à ce sombre homme qui m'avais reconduis auprès de ma s½ur. Je repensais à son odeur lorsqu'il m'avait pris contre lui pour me relevée. Je revois encore ses lèvres avec de ce sourire que jamais je n'avais vu au part-avant. Cet homme m'intriguais du plus haut point ...


--- Hanna vînt vers moi me demander pourquoi je n'étais pas avec les autres. J'hésitais. Je lui répondais simplement que je ne voulais que réfléchir à notre journée interminable. Elle me repris contre elle en me disant de ne pas trop y penser, qu'elle m'aimais et que l'important c'est que nous soyons ensembles, toute les deux. Malheureusement, je n'ai jamais réussis à lui dire que je l'aimais moi aussi. De toute mon âme. Je sais qu'elle sait ce que je ressent mais je n'arrive pas à l'exprimer. Pourtant ne dit-on pas qu'il vaux mieux dire nos sentiments à chaque moments où l'on en à la possibilité ne sachant pas ce que demain nous réserve ?

--- Je regardais de nouveau le ciel, la lune à moitié cachée par les nuages et le bruit de la mer non loin de là. Je soupirais. A quoi bon rester sans rien faire alors que je suis sûr que certaines personnes en savent plus que ce qu'ils laissaient paraître. Il fallait que j'enquête sur trois personnes en particulier voir même quatre : Mr Higura, les deux hommes pas net puis cet inconnu. Bizarrement, je sentais comme son regard constamment posé sur moi. Un regard transperçant votre âme à chaque minutes, chaque secondes de votre vie. Je soupirais de nouveau et m'allongeais dans l'herbe fraîche, réfléchissant sans cesse à une solution de partir d'ici. Des milliers de questions rongeaient mon esprit petit à petit, me faisant sombré dans le sommeil profond.

« Sakura ... »




----

--- Le soleil ce levait doucement sur mon visage pâle me faisant ouvrir difficilement mes yeux émeraudes. Somnolente, j'aperçus une petite personne contre moi qui me radoucit sur le champs. Sora n'était donc pas dans les bras de sa maman cette nuit ? Je souriais doucement en me levant, mais il s'effaça lorsque je fis le camps dévasté. Toute les caisses de nourriture renversées, vidées, saccagées. Tout le monde ramassaient les dégâts à bout de force. Je m'approchais de ma s½ur qui me regardait tristement.

« Nous n'avons plus aucunes provisions pour manger, tout à été prit par je ne sais quoi. » M'expliqua t-elle. « C'est le néant. Certains hommes sont partit pour chercher de quoi se nourrir ...»
« Comment est-ce possible ? Il n'y a eu aucuns bruit ! » M'exclamais-je.
« Justement, on ne sais pas. Moi qui n'ai pas le sommeil lourd, je n'ai rien entendus » Intervînt la mère de Sora du nom de Lina.


--- Je regardais autour de moi. Hanna avait raison, Rayan ainsi que Mr Higura et un des deux hommes bizarre n'étaient pas là. J'allais en profiter pour aller voir si il y a quelques fruits comestibles dans cette forêt ; Je prévenais Hanna de mon absence avant de me réengagée dans cet enfer. Peut-être vais-je revoir ce sombre inconnu ? Qui sait ce que l'avenir réserve. C'est alors que je vis un bananier ou je coupais quelques branches après quelques minutes d'escalades intenses. Je continuais ma marche, écartant tout les feuillages pour me frayer un chemin en admirant la dangereuse bottée de cette forêt illuminée des rayons du soleil, pénétrant les feuilles fines des grand arbres tropical. Les oiseaux chantonnaient au dessus de ma tête, d'un chant que jamais au part avant je n'avais entendus. Puis un rire. Je me retournais dans un sursaut pour voir une ombre imposante, la même que celle de l'inconnu d'hier soir. Je me reculais doucement, il n'avait plus le même air rassurant, peut-être parce que je n'en avais pas besoin ?

« Qui êtes-vous ?! » J'osais la question interdite ...





|| Akemy. ||
Tags : Chapitre 2.
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#Posté le lundi 13 décembre 2010 11:25

Modifié le mercredi 13 juillet 2011 12:00

» Chapitre 3. ... Damnation.. ...A mysterious Island. «

» Chapitre 3.  ... Damnation.. ...  A mysterious Island. «
Chapitre Trois || Cris d'agonie ...




Partie 1 -

--- Lentement il se rapprochait de moi. Je crus voir un sourire se dessiner sur ses douces lèvres, mais il ne fut que trop rapide pour en être certaine. Continuant de se rapprocher, je reculais, jusqu'à arriver à un arbre. Aucunes issus possibles, juste cet inconnu que ne cessait de me fixer, même si je ne voyais pas ses yeux, se sentais son lourd regard sur le miens. Bizarrement, je ne m'en méfiais pas, aurais-je du ?

--- Ses mains se posèrent sur mes épaules, lentement, puis descendaient le long de mes bras, presque tendrement. Je frissonnais, mais je ne savais pas pourquoi. C'est alors que sa respiration vint dans mon cou. La mienne s'accélérait, alors que je me reculais au maximum contre l'arbre. Un son émit de sa bouche, un rire, léger mais présent. A ce moment, je commençais à m'inquiéter..

«  Je ne suis Personne. »

--- Son ton était serin et grave, ce qui m'étonnais. Jamais au part avant je n'avais entendu une telle voix. Elle m'enchantais, me faisais rêver. Oublier la réalité. Ses mains remontèrent de nouveau à mes épaules, puis à ma nuque avant de ce séparées de moi, revenant contre le corps du propriétaire. Ma tête se baissait alors, comme si j'étais déçus, mais je ne ressentais rien de cela. Non. En faite, je ne savais plus ce que je ressentais. J'étais perdu, il m'avait fait perdre mes moyens. J'étais seule, oui, seule face à une personne qui, à présent, me troublais plus qu'autre chose. Était-il l'un de ceux qui étaient devenu des mangeurs de chaire ?

--- Devais-je m'enfuir ? Si oui, quelle est cette force qui me retient ? Ce parfum qui m'envoûte ? Pourquoi est-ce moi qui doit subir cette damnation... Tout mes sens s'en allaient. J'étais perdue. Que me restait-il à présent, démunie face à cet homme ?

--- L'air devenait irrespirable, la tension était telle que je me sentais défaillir. Sa réponse raisonnait dans ma tête, comme un tambour qui ne voulait cesser de se faire entendre. Je sentais ma fièvre montée, alors que la température devait être tempérée. Aucuns de nous deux ne bougeaient, mais j'étais épuisé, vidée de mes force.

«  Sakura... »

--- Ma vue se troublait et sa voix proche me semblait lointaine. Ma respiration se coupait, j'essayais tant bien que mal de la reprendre. Les cris qui sortaient de ma bouche était ceux que l'ont faisait lorsque on étaient au bord de l'agonie. Je portais mes mains à ma gorge, pour m'aider à respirer. Mais rien ne se faisait, non, je tombais à genoux. Levant mon regard, ma vision encore trouble, de mes yeux suppliants je remarquais que plus personne n'était là. Je poussais alors un cris, que je savais muet mais je continuais. Ma poitrine était transpercée par une lame invisible, mon c½ur se serrait, puis je sombrais...
Partie 2 -


--- J'ouvris péniblement les yeux, ma tête me faisant affreusement souffrir. Mes yeux voyaient encore trouble, et je toussais un peu. Ma vue revenait petit à petit, même si elle n'était pas complète ; c'est alors que je me rendis compte où j'étais. J'entendais la pluie s'abattre sur le toit de feuille de palmier, me détendant légèrement. Quelque chose serait ma main, et me fit sursauter. Incapable de parler, je vis une personne allongée à côté de moi, sur un sol de feuillage. Elle me rappelait une personne, mais je ne me souvenais plus qui.
 
--- A ce moment, tout me revint en mémoire : L'accident d'avion, les mangeurs de chaire, l'inconnu... Hanna ! Cette femme étendu à côté de moi était Hanna, ma s½ur. Comment ai-je pu de pas la reconnaître ? Je soupirais et posais ma main de libre sur mon c½ur. N'étais-je pas en forêt ? Et pourquoi ma s½ur à un bandage à la main et le teint si pâle ? Les questions se bousculaient dans ma tête ; La pluie cessait de tombée et la mère de Sora entrait dans le petit cabanon de fortune. De mon regard interrogatoire, elle devina ma question presque évidente.

«  Vous étiez inconsciente à quelques mètres du campement. Nous avons entendus votre cris, et nous somme précipités Seulement, nous n'étions pas seuls : les cannibales venaient aussi. Alors nous nous sommes battus contre eux. » Son regard se tournait vers la blessure d'Hanna. « Lorsque vous alliez vous faire mordre par l'un d'eux, Hanna à mis son bras. Dans la minute qui a suivit, elle à perdu connaissance et nous l'avons déposer à vos côtés. »


--- J'essayais de parler, de poser des questions mais aucuns sons ne voulait sortir de ma bouche. La main d'Hanna se resserrait sur la mienne, ce qui me fis grimacer. Je pris le peu de force qui me restais pour la faire lâcher et me lever, sous les demande de la maman de Sora qui me demandait de rester couchée. Non, il fallait que je revois cet inconnu, j'avais tellement de question à lui poser. Je titubais, sortant du cabanon, et marchais dans les flaques de bous, alors que le ciel grondait avant de se remettre à pleuvoir violemment.
 
--- Sous le regard de tous, je m'aventurais dans la forêt, m'aidant des arbres pour avancer. C'est à ce moment que je sentis deux bras m'aider. Un des deux hommes en noir m'avait suivit. Je le regardais, alors qu'il soulevait légèrement son chapeau., me laissant voir son visage. Un léger son sortit de ma gorge, j'étais stupéfaite par sa beauté. Je n'us même pas le temps de poser une quelconque question qu'il prit la parole.

«  Je m'appelle Itachi. » Son regard aussi noir que les ténèbres me frappait. «  Je n'ai que deux questions à vous poser. » J'hochais la tête. «  Savez-vous ce qu'il ce passe sur cette île ? »


--- Si seulement je le savais... Je secouais la tête, négativement, encore incapable de parler.

«  Vous avez été mise en relation avec une personne sur cette île ? »


--- Bizarrement, cela sonnait plus comme une affirmation. Pourquoi me posait-il ces question ? Sa peau blême me fit froid dans le dos, son regard me transperçait, ses lèvres étaient magnifiques, et son visage ne portait aucuns sentiment ni aucuns défauts, si ce n'est les deux grands traits qu'il avait en dessous des yeux. J'étais complètement hypnotisée par son charme, alors que son regard sérieux attendait une réponse à sa question que je ne pouvais lui donner. Même si cet homme était un inconnu pour moi, je ne pouvais pas le dénoncer. Quelque chose m'en empêchait..

«  Non. » Finis-je par répondre difficilement. «  Personne. »
«  Hm. » Fut sa seule réponse. Il eu ensuite un air pensif. «  Nous ferions mieux de rentrer. »

J'hochais de nouveau la tête, puis nous rebroussâmes chemin. Je soupirais tout le long, marchant dans ses pas. Je me demande pourquoi il m'a poser ces question. Ce doutait-il de quelque chose ? C'était pratiquement impossible, car, je n'en avais parlé à personne. Trouvant le temps long, je me mis à détailler la foret. Elle était sombre, quelque fois éclairée par les branchages écartés qui laissaient apparaître le peu de lumière du soleil. Les animaux ne ce montraient pas, mais ont pouvaient sentir leurs regards, leurs airs menaçants pour certains.
De plus, cette foret me rendait petit à petit folle. Elle me fait hallucinée, ou bien était-ce la peur de mourir ici. Non, je n'avais pas peur. La mort, je ne la craignais pas; même si, un jour, elle est en face de moi, je ne défaillerais pas. Jamais.
 
Nous finirent par arriver au campement ; je me dirigeais vers le feu, où Rayan essayait de faire cuire le peu de nourriture qu'ils avaient trouver. Je me mis à côté de Sora, qui se blottissait dans mes bras doucement à mon arrivée. Il devait être au alentour de treize heure, à en juger par la hauteur du soleil difficile à voir, étant donner que les nuages noirs commençaient à le cacher. Mon regard se tournait lentement vers le cabanon où était allongée ma s½ur, qui avait l'air de respirer avec peine. Lina s'occupait de ma s½ur comme elle le pouvait, heureusement qu'elle était aide soignante et qu'elle avait de nombreuses bases. A vrais dire, le nombre de médicament et objets médicaux que nous avions avaient réduit depuis que nous nous étions fait voler, sans aucunes traces.

Cette vision me fit froid dans le dos ; et si Hanna ne se réveillait jamais ? Si ... Si elle mourrait ? Je ne pouvais pas imaginer ma vie sans ma s½ur, cela m'était impossible. Pourtant, dans le regard de Lina, je voyais à qu'elle réalité j'allais devoir faire face. Seulement, je n'étais pas encore prête.

A ce moment, une douce mélodie me revenait en tête. Celle que maman nous chantait lorsque nous étions encore petites pour nous endormir ou quand nous faisions un cauchemar.. Je continuais de regarder Hanna : son visage se crispait et de grosses gouttes de sueur ruisselaient le long de son front. La berceuse continuait de défiler dans ma tête, et je continuais de m'imaginer les pire scènes qui pouvaient exister. Je maudissais mon imagination.
 
Quelques heures après, Hanna commençait à se calmer, et Mr Higura était partit avec Rayan voir si il restait de la nourriture, car nous étions à cour de provision. De plus, la fatigue était de plus en plus voyante, et la faim rongeait nos dernières forces. Tout le monde faisait un effort pour garder espoir et surtout pour ne pas devenir ces mangeurs de chaire que nous redoutions tant. Appuyer contre un tronc disposer sur le sol prêt du feu, je ramenais mes jambes à mon corps et les entouraient de mes bras avant d'y déposer ma tête. La nuit commençait déjà à tomber. Le temps me paraissait être lent, puis passait trop vite avant de redevenir très long. Je ne savais, une fois de plus, quoi penser.
 
Soudain, alors que le silence régnait en maître malgré la respiration saccadée d'Hanna, les deux hommes qui étaient partit il y a de cela envions deux heures revinrent en hâte. Ils s'arrêtèrent devant nous, reprise leur respiration puis nous rendirent une once d'espoir en nous disant la phrase que nous attendions certainement tous...

«  Nous avons enfin trouver un village ! »





|| Akemy. ||
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#Posté le jeudi 30 décembre 2010 06:45

Modifié le mercredi 13 juillet 2011 12:04

» Chapitre 4. ... Damnation.. ...A mysterious Island. «

» Chapitre 4.  ... Damnation.. ...  A mysterious Island. «
Chapitre Quatre || Cris d'agonie² ..




--- Les souffles se coupèrent et tous les regards se tournèrent vers Mr Higura et Rayan, encore debout devant nous. Impossible. Personne ne pouvait le croire ; une telle nouvelle, cela ne pouvait être qu'un rêve. La nuit était maintenant bien présente, et le seul bruit était le feu qui crépitait à côté de nous. Ils avaient tout deux l'air tellement sérieux.
Ma s½ur toussait sauvagement, Lina la redressait et constatait avec peine le sang qui s'écoulait de la bouche d'Hanna. Mes yeux se baissèrent alors que je réfléchissais.

«  Il faut y aller. Peut-être auront-il de quoi soigner Hanna ? » Ma voix devenait de plus en plus faible.
«  Oui, elle à raison. De plus, nous trouverons certainement de quoi manger. » Fit Rayan, pensif.


--- L'un des deux hommes en noir s'approchait, non pas Itachi, mais celui dont je ne connaissait encore l'identité. Il détaillait ma s½ur du regard avant de se tourner vers moi. De haut, il me toisait, sans dire aucuns mots. Les autres continuaient de parler du village, alors que j'affrontais le regard bleu de cet homme. Tout comme Itachi, nous pouvions vite nous perdre dans un regard si profond. Il était parfais, mais le seul détail qui ne me plaisait pas était son regard presque Hautain que j'arrivais à déchiffrer derrière son visage de marbre. Ses cheveux long et blond revenaient sur ses épaules, lui donnant une carrure magnifique.

«  Deidara. Je m'appelle Deidara, et il faut vraiment que l'on parle. »

--- Je ne voyais pas où il voulait en venir. C'est alors qu'il venait de prendre mon poignet fortement et il me tirais avec force vers l'autre homme. Arriver à sa hauteur, le dénommer Itachi soupirait en me regardant, quand à Deidara, il fixait ma s½ur bizarrement. Avant que je en puisse prononcer un mot, le blond prit la parole.

«  Votre s½ur.. Va devenir comme ceux que vous avez vu dévorer la petite fille. »
«  Q-quoi ?! » Je crus mourir. «  Mais vous .. Vous êtes fou ! »

--- Itachi me dit de ma calmer, ce que je fis de suite. Du moins, extérieurement Comment osait-il me dire ça ?! Cette île rend vraiment dingue ceux qui y sont. Je ne pensais vraiment pas qu'ils iraient jusqu'à ce stade de folie. Moi qui voulais être Psychologue, là au moins j'ai de la pratique ! Mon dieu mais qui m'a donner des fous pareille ?! Ma s½ur.. Hanna ne deviendra jamais comme eux. A moins que...

«  Ah j'ai compris. Vous vous croyez dans Resident Evil ou Rec... C'est ça ? »


--- Ils soupirèrent ensemble et prirent un air réellement dépité. Suis-je si stupide que ça ? Mon regard se tournait encore une fois sur ma s½ur. Elle était vraiment mal et la mère de Sora continuait de faire tout son possible pour la remettre sur pied. Je continuais encore, malgré mes opposition à me faire tout un tas de scènes horribles, comme de la voir, elle, manger de la chaire Humaine. Ma main se mit, à cette pensée,automatiquement sur ma bouche pour retenir une effroyable nausée. Quand à celle de Deidara, elle venait se mettre sur mon épaule comme si il avait compris à quoi je pensais à ce moment même.

«  Qu'est-ce qu'il faut faire.. Si jamais elle devient comme eux ? » Articulais-je difficilement.
«  Il faut déjà que tu nous promette de ne jamais rien divulguer sur ce que l'ont va te révéler. »

--- Je regardais Deidara, de quoi voulait-il parler ?

« Crois-tu en tout ce qui est paranormal ? »
«  Bien sur que non. Je ne crois que ce que je vois. »


--- Non mais pour qui il se prend lui. Il a peut être de beaux yeux noirs et un visage plus que magnifique je ne peux pas lui permettre de me parler aussi froidement. Et puis, non, je ne crois pas en ce qui est paranormal puisque cela n'existe pas. Après tout, les chercheurs n'ont aucunes preuves concrètes de ce qui est, entre parenthèse, paranormal. Imagine, il y a un fantôme qui te passe sous le nez ; Je ne sais pas pourquoi mais moi je me ferais bien un petit apéritif avec lui ! On est super pote quand même.
Faut pas non plus me prendre pour une buse ! Je sais faire la différence entre le réelle et l'irréelle. A mon âge, cela me paressait plus que banale mais ce n'était pas le cas de tout le monde on dirait.
 
--- Ils avaient du sentir mon lourd regard sur eux car ils s'étaient retournés vers moi. Je croyais qu'ils étaient en train d'observer ma s½ur suffoquer. Quels abrutis. Sans blagues, ils croyaient vraiment que ma s½ur allait devenir un cannibale ? Qu'il suffit de ce faire mordr---

«  Vampire.. »


--- Je sursautais. Quel était cette voix ?! Elle semblait si lointaine mais pourtant tellement proche. Les regards encore pesant de Deidara et d'Itachi me firent bien comprendre que ce n'était pas eux qui avait parler. Du moins, murmurer. Alors qui était-ce ? Pourquoi avait-elle dit Vampire ? Finalement, ce n'était peut être pas Resident Evil mais Dracula... Même si aucunes preuves, une fois de plus, n'avaient été avancer malgré de nombreuses tentatives. Du tac au tac, je sortis sans vraiment le vouloir une phrase plus que stupide...

«  Comment tuer des vampires ? »


--- Ils parurent étonner, se regardèrent avant d'hocher la tête. Ces mecs étaient vraiment bizarre, les plus bizarre que je n'ai jamais vus. Je me demande ce qu'ils trafiquent, alors que Deidara ouvrit la bouche pour - certainement - me répondre, Rayan arrivait en trombe nous disant de préparer nos affaire pour aller en direction du village. Je soupirais et me levais. Je ne voyais plus l'utilité de parler à des fous comme eux.
Je marchais alors vers ma s½ur qui commençait à ouvrir les yeux et, en me voyant, murmurait mon prénom avec beaucoup de peine sous les soins de Lina. Je lui demandais de préparer Hanna pour le voyage, probablement difficile étant donner qu'il faisait nuit et que la température baissait à vu d'½il. Je caressais sa joue, elle en eu un mouvement de recule qui me fit mal au c½ur. Alors je sortis du petit cabanon et commençais à faire les quelques valises qui nous restait depuis le vol. L'avantage était que nous n'avions presque rien à prendre.
 
--- L'état de ma s½ur avait empiré grandement en la déplaçant. Nous avions été obliger, pour continuer de la transportée vers ce stupide village, de faire une sorte de civière de fortune avec ce qu'il nous avait passer sous la main - feuille de palmier, branchages, etc.. - et puis.. Même si elle devait être particulièrement inconfortable, c'était le seul moyens pour ne plus de trop la fatiguée à marcher.
Je t'en pris grande s½ur, tient le coup...
 
--- (...) Au bout de, je dirais, une à deux heures de marches, nous avions enfin le village en vu. Nous allions pouvoir nous reposer, manger et surtout, Hanna pourrait être soignée. Un fin sourire s'affichait sur mon visage mais il ne fut que de courte durée : Hanna recommençait à tousser gravement en continuant de tenir son bras. Mes yeux se baisseraient. Pourquoi a-t-il fallut que l'on gagne un voyage pour finir sur une île inconnue, bizarre et tout ce qu'il s'en suit. Je regardais alors le ciel ; la nuit était encore là et les étoiles avaient disparut sous de très gros nuages. C'est alors que je m'aperçus que la pluie avait cesser de tomber. Je venais juste d'y penser, et je crois que rien de bon nous attends dans ce village.
 
--- Bon nombre de psychologue auraient dit que je commençais à avoir des symptômes de démences, et qu'il me fallait d'urgences un hôpital psychiatrique spécialisé dans les hallucinations dangereuses et répétées. Je soupirais une nouvelle fois. Niveau psychologie j'avais encore beaucoup de chemin à faire et je n'étais encore même pas à la moitié.
Avec ce qu'il c'était passer, je doutais qu'ils me laissent passer les diplômes, étant moi-même une potentiel patiente, je ne ferais qu'aggraver le cas des autres.
Et puis, il faut dire que je ne serais pas seule... Sans viser les deux hommes qui avaient l'air de croire aux choses paranormales, bien sûre.
Nous venions de pénétrer les frontières du village. Je crois que jamais de ma vie je n'aurais crus voir ça. Tout était sans couleurs, aucunes fleurs, les arbres sans feuilles et visiblement morts. Il y avait aussi ce vaste cimetière. Le plus grand que je n'ai jamais vus, et qui plus est, remplit à ras bord. Sur la place du village - là où nous venions d'arriver - il y avait une grande guillotine et les habitations étaient toutes fermées. Pourtant, cette guillotine avait l'air d'être.. Enfin, elle avait l'air d'avoir servit il n'y a pas si longtemps que ça. De plus, nous pouvions apercevoir de loin un imposant château, qui semblait gothique et inhabité.
 
--- Aucuns rayons de soleil de parvenait à s'introduire entre les nuages pour venir éclairer ce pauvre village, fantôme certainement. Lina soupirait avant de dire que le village était visiblement vide, et Sora restait contre moi, légèrement apeuré. Il se détendit un peu lorsque ma main passait doucement dans ses cheveux pour le rassurer avant de lui gratifier un doux sourire.

--- Soudain, il y eu un claquement de fenêtre, puis de porte, suivit d'une autres fenêtre...
Chaque habitations claquaient, sans qu'il n'y eu un seul coup de vent. Cela durait dans les cinq minutes avant de revenir au calme plat. Je croyais à ce moment que j'avais une fois de plus halluciner mais en voyant le regard des autre, je compris que je n'étais pas folle. Du moins, je l'espérais !
 
--- A ce moment, une grande porte s'ouvrit et un homme sortit du bâtiment Il devait avoir une bonne soixantaine d'années, si ce n'est plus. Son nez fourchu ressemblait à celui d'un aigle, ses yeux étaient légèrement plus petit que la ''norme'' et bien ridés. Sa peau était vraiment pâle, en même temps avec cette luminosité, il ne pouvait que ce faire un petit bien de soleil tout les .. Quinze ans ?
 
--- Il s'approchait alors de nous, Sora reculait un peu, avant de percuter les jambes de sa mère. A la vue du petit effrayer, Rayan s'approchait du vieillard, lui racontant un peu notre accident d'avion. Il n'en fut visiblement pas surprit. Mais je sentais son regard sur moi, est-ce qu'il biglait ? M'ouais, il devait être bigleux. Je crus voir un sourire à peine visible sur son visage, qui fut de très courte durée puis il fixait quelque chose dernière moi. Quand je me retournais, je vis que ce n'était qu'Itachi qui c'était rapprocher de moi, et qui affrontait son regard. Même si je ne voyais pas pourquoi il était un peu sur la défensive. Peut-être que ça faisait comme dans les films ? Où deux personnes se battent pour une femme ? Quoi que là, je ne voulais vraiment pas être abordée par ce...Vieux machin tout rouiller, sans le vexer évidemment... Pas que je voulais d'Itachi mais, il était déjà mille fois plus beau et je pensais qu'il était loin d'être rouiller.
Je me mis à rigoler bêtement, sous le regard étonner de plusieurs personnes ; mais je m'arrêtais bien vite en entendant le sons de la voix du vieux monsieur.

«  Mon nom est Adams. Bienvenue, chère visiteurs dans l'île d'Arackna ! »


--- Vous voyez à la radio quand ça bug un peu ? Bah là c'était la même chose. Sa voix de vieillard décomposer était plus que louche et je dirais qu'il se croyait encore au dix-septième siècle ; mais il ne fallait pas croire que je n'avais aucuns respect des personnes âgées en phase de décomposition avancée à l'âge de plusieurs milliers d'années. De plus Adamssssss n'était pas courant comme prénom. Les seuls Adams que je connaissais étaient les gothiques de la série télévisée. Je me tournais vers Mr. Higura pour lui poser une question mais sa mine pâle me fit plutôt choisir le silence.

«  Suivez-moi, les maîtres vont certainement bien vous accueillir. » Il commençait à avancer, nous sur ses traces. C'est là que je me rendis compte que tout les villageois étaient en train de nous observer, comme si nous étions des animaux en cage. J'eus vaguement cette impression.


--- Nous avions prit une sorte de sentier où la végétation était plus que rare et la terre sur laquelle nous marchions tirait plus sur le gris noir que sur le marrons. J'observais encore Adams, qui lui, posait plusieurs fois son regard sur Hanna qui continuait de souffrir grandement. Il demandait alors, avec un calme loufoque, ce qu'elle avait et Rayan lui répondit automatiquement. Il fallait vraiment que je lui rappelle de ne pas parler aux inconnus ! Moi qui croyais qu'il était plus âgé que moi, et bien je me m'étais lourdement trompée. Même Sora ne raconterais pas notre vie ; En parlant de lui, il observait les alentours, méfiant, et tenait encore ma main.
 
--- Finalement, nous étions arriver plutôt rapidement au grand château imposant qui avait l'air, malgré tout, inoccupé. Adams tapait trois coups sur la porte et celle-ci s'ouvrit, comme dans les manèges fantôme. A vrais dire, cela faisait vraiment visite guidée pour voyageurs voulant simuler une crache d'avion suivit d'une balade nocturne dans une foret qui rendait dingue avant d'aller voir un château immense qui faisait penser à celui de Dracula. N'était-ce pas mignon ?
Mon c½ur s'accélérait une fois de plus. Pourquoi fallait-il que je sorte des trucs débile pour essayer de me rassurer alors que je m'enfonce un peu plus dans la folie et que nous étions en train d'entrer dans le château ? Franchement, je ne servais à rien. Adams nous demandait de patienter ici, le temps qu'il aille cherche les sois disant maîtres.
 
--- Je finissais par m'asseoir dans un coin, à côté de d'une femme dont je ne me souvenais plus de son prénom. Dans quelle merde je me suis encore fourrée ?! Hanna continuait de suffoquer, mais n'ouvrait plus les yeux. Elle ne répondait même plus à Lina qui essayais de savoir où elle avait mal exactement. J'étais dépassée, je n'en pouvais plus, j'étais fatiguée. Pourquoi fallait-il que ça tombe sur nous ?
 
--- Je frottais mes yeux avec la paume de mes mains. Si cela continuait, j'allais vraiment tombée de sommeil. Qu'est-ce qu'il est long ce Adams !
Des pas se firent entendre dans les escaliers, puis une magnifique femme apparut. Elle avait de longs cheveux roux bouclés qui ressortait énormément avec ses yeux noisettes. Un sourire collé au visage, et sa robe blanche, beige et rosée lui allait parfaitement. Elle n'était pas vraiment grande, ni trop petite et son tour de taille était ce dont beaucoup de filles rêveraient ! Cette femme était vraiment parfaite..

«  Bienvenue, je m'appelle Mizuki. » Elle nous regardait les un après les autres. « Je suis la maîtresse de ce château, mon mari s'est absenter et mon fils ne devrait pas tarder à renter. Puis-je vous offrir de quoi vous nourrir et vous héberger ? »
 
--- C'était le moins que l'ont puisse dire, même si elle aussi était à la ramasse pour le siècle. Mr Higura lui demandait si cela était possible, étant donner que nous étions étrangers, et elle lui assurait que oui, gardant son sourire. Une autre femme approchait de ma s½ur et lui mit la main sur le front. Sa tête tournait alors vers la maîtresse de maison. Elle hochait par la suite la tête. C'est alors que deux autres personnes transportèrent ma s½ur je ne sais où malgré mes oppositions. Mizuki vint poser une main sur mon épaule, me disant que c'était mieux pour elle d'être isolée. Je crus vois à cet instant une étrange lueur dans ses yeux qui ne dura qu'une seconde.
 
--- Cela devait faire quarante minutes que j'étais assise sur le rebord de la fenêtre. La vue de la chambre qui m'avait été prêter par Mizuki n'était pas super, et le ciel était couvert d'épais nuages ; comme à notre arrivée sur l'île. D'ici, je voyais bien le village mais personne n'avait l'air de sortir de chez eux. C'est assez bizarre, mais je n'arrivais pas à comprendre les personnes qui habitaient ici. Il y avait, pour commencer, ces cannibales puis cette sensation désagréable d'être constamment surveillée.

--- Un bruit sourd se fit entendre dans le couloir, près de la chambre. Je descendais alors de la fenêtre, puis me dirigeait vers la porte, l'ouvrant. Personne n'était là, pourtant, j'entendais des pas. Je sortais de la chambre, puis m'aventurais dans les couloirs puis suivre ce que j'entendais encore. Peut être n'aurais-je jamais dû ? Malheureusement, ma curiosité l'emportait.
Je marchais lentement dans les couloirs sombres et longs, puis je bifurquais à droite, avant de tourner à gauche. Puis il y eu le silence, plus aucuns bruits, rien. Alors que j'allais rebrousser chemin pour retourner dans la chambre, je me rendis compte que j'étais belle et bien perdu. Ce n'était pas grave, ce château n'était pas si grand, quand même..Mais.. Je crois que j'avais parler beaucoup trop vite.
 
--- Je ne savais plus depuis combien de temps je marchais, essayant de retrouver cette fichu chambre. Le silence qui régnait était déstabilisant, pourtant j'adorais être seule et loin du bruit ; seulement là, c'était différent. Une fois de plus je me sentais surveiller, même suivis... Je m'étais remis à courir, l'entendant derrière moi, à ma poursuite. En face de moi, une porte. Je l'ouvris avec hâte et la refermais, m'appuyant contre elle pour la bloquée ainsi que pour reprendre mon souffle. Par pitié, il faillait que je sorte de cet endroit !
Je regardais les escaliers qui descendait, continuant dans le noir complet. A ce moment, je haïssais ma curiosité. Soudain, la poignée se mit à bouger suivit rapidement de la porte. Quelqu'un tentait de l'ouvrir ! Surprise par la force de celui qui essayait d'entrer, je m'élançais dans les escaliers, les dévalant en courant ; A plusieurs reprise je manquais de tomber mais continuais à la même vitesse, même à bout de force. Non, je n'avais pas peur.. Je ne savais pas quel sentiment j'avais à ce moment là.

J'étais enfin arriver en bas des escaliers. A ma plus grande surprise, il y avait encore une fois le silence et je ne me sentais plus suivit, ni même observer. Je me laissais glisser contre le mur, la gorge nouée. Qu'est-ce que je fiche dans un endroit pareille ?! Les quelques bougies qui éclairaient la pièce sombre et humide n'avait rien de rassurantes. Je croyais avoir vu le pire, mais ce qui était devant moi à ce moment me fit perdre tout mes moyens...




|| Akemy. ||
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#Posté le lundi 28 février 2011 04:03

Modifié le mercredi 13 juillet 2011 12:09

» Chapitre 5. ... Damnation.. ...A mysterious Island. «

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Chapitre Cinq || Par pitié !


Je croyais avoir vu le pire, mais ce qui était devant moi à ce moment me fit perdre tout mes moyens...




L'odeur devenait insupportable. De toutes mes forces je tentais d'ouvrir la porte, j'étais à bout. Mes mains blessées continuaient sans cesse de la frapper, espérant qu'elle cède sous les coups, mais rien ne se produisait. En voyant cette horreur, j'avais remonté les escaliers aussi vite que pour les descendre. Je priais pour pouvoir sortir, l'entendant hurler en bas. Par pitié faite que quelqu'un entende mes cris. Faite que l'on vienne. Faite que tout s'arrête !

Tout mes espoirs étaient réduis à néant. Mon c½ur se serrait, je ne contrôlais plus mon souffle. Et elle hurlait, criait. Elle n'était plus que mon cauchemar. Je l'entendais. Elle voulait se détacher, elle voulait venir vers moi, elle voulait mon corps. Mes jambes cédèrent, ma tête cognait contre la porte.

« Sakura, aide-moi ! »



Tais-toi.. Tais-toi ! Je ne l'entends plus, elle n'est plus là. Je suis seule, seule dans ce château. Personne ne me parle, personne ne me dit de venir, personne n'est là. Je m'appuyais contre la porte et me relevais dans un ultime effort. Je ne l'entendais pas se débattre, je ne l'entendais plus me dire de la sauver. J'avais oublié sa voix. J'avais oublié son visage et son existence. Elle n'était plus rien pour moi. Ce n'était pas vrai, ce qui ce passait n'était qu'un mauvais tour de mon esprit. Je savais que celle que j'aime était en sécurité et que ce n'était celle qui me regardait de ces yeux en bas. Je me souvenais encore de son regard.....

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J'étais contre le mur, essayant de reprendre ma respiration, essoufflée par cette ''course poursuite''. La pièce était seulement éclairée de quelques bougies et l'air sombre et humide me faisait frissonner. J'avais relevé la tête. Peut être n'aurais-je jamais dû. Mon regard avait croisé le siens, et c'est là que je me rendis compte de l'odeur infâme qui régnait. Elle était assise sur une chaise de béton, me fixant. Dès le premier instant, je savais qui elle était. Je voyais qu'elle était en vie, malgré le sang abondant qui avait l'air de s'être écoulé de sa bouche, ses yeux étaient ouverts. Même si elle n'avait plus cette étincelle dans le regard, elle était vivante.


C'est alors qu'un doux sourire s'entendit sur ses lèvres. « Viens, Sakura. » Je m'approchais d'elle, j'étais tellement heureuse de l'entendre me parler. Je ne regardais pas le sol, mais je savais que je marchais dans de l'eau ; d'où l'humidité. La joie s'emparait de moi à chaque pas qui me rapprochait d'elle, à un point que mon estomac se nouait. C'est à ce moment que la vérité m'avait frappé. Cette odeur nauséabonde n'était sûrement pas normale. Alors que j'étais proche d'elle, son regard changeait. Il n'était plus doux mais devenait sauvage et animal. Ses mains serraient la chaise, comme si elle se retenait ; puis ses yeux prenaient un dégradé rouge sur ses yeux verts. « Oui Sakura, viens. Approche-toi. Je ne te ferais rien.. ».
 
Ma tête se baissait vers le sol ; je croyais avoir marché sur un truc dur. C'est alors qu'elle se cambrait vers moi en hurlant. Surprise, je me reculais vivement et mes pieds se prirent dans quelque chose qui me fit tombée. Je relevais la tête vers elle. Elle me regardait une fois de plus, sans bouger, l'air plus que menaçant et moi, je tremblais. Mes yeux fixaient alors ce qui m'avait fait tomber.
Automatiquement, ils s'écarquillèrent sous le dégout. Puis j'observais mes mains. De la pauvre lumière des bougies, je pouvais voir que ce n'était pas de l'eau par terre... Je me reculais encore, encore, encore. Je venais de percuter le mur, mais j'essayais tout de même de continuer à me reculer. Mes vêtements à présent immaculés de sang collaient à ma peau.
 
----
 

Je me relevais, mon genou me faisant atrocement souffrir. Son rire, à ce moment, n'était plus le même ; Il avait prit une tournure différente, une tournure effrayante. Je ne reconnaissais plus celle qui avait vécu à mes côtés toute ces années... Cette femme n'était plus celle que j'avais connue. Une fois de plus, mon c½ur se serrait en entendant ses cris.
 
Je rassemblais encore mes forces, même si il ne m'en restait pas. Ma main vint se posée sur la poignée ; le sang encore présent me faisait glisser, mais je résistais. L'odeur nauséabonde des cadavres régnait encore, me donnant envie de partir encore plus vite...
 
Je n'avais jamais autant espéré que tout cela ce termine. Jamais autant hurlé de désespoir. Cette fois-ci, je le savais, c'était la fin. Je me laissais alors, retombant devant la porte, lâchant la poignée.
Ma tête claqua contre le sol sous un léger gémissement de douleur. Je fermais les yeux lentement, ne cessant d'écouter les cris de celle qui m'avait élevée. Pourquoi ma vie s'arrêtait-elle ainsi ? Je ne voulais pas mourir ! J'avais peur de mourir. Oui, finalement... Je craignais la mort. Peut-être parce qu'Hanna n'était plus avec moi ? Je ne sais pas.
 


Méritais-je de mourir ?
 
Mes yeux se fermaient tous seuls, la fatigue l'emportait. Les larmes coulaient sur mes joues, contre mon gré, alors que je me recroquevillais sur moi-même. « Sakura !! » Elle continuait de hurler, de ce débattre, de m'appeler au secours... Pourtant le son de sa voix n'était pas habituel. Cela ne pouvait pas être elle ! Ce visage, ce regard, ces paroles, cette voix... Elle ne pouvait pas être comme ça. Pitié, je vous en supplie... Aidez-moi ! Je ne voulais pas mourir maintenant, non. J'étouffais dans cette pièce ; ma gorge se serrait ; mes muscles se contractaient ; les larmes coulaient sans cesse. J'étais tellement faible.

« Aide-moi.. »



Je murmurais, c'était la seule chose que je fus capable de faire. J'espérais qu'il m'entende et qu'il vienne me sauver, comme il l'avait fait les dernières fois. Je voulais ressentir sa présence, je le voulais à côté de moi, me tenant pour ne plus que je tombe. J'étais stupide.. Comment pouvais-je dire ça d'un inconnu ? Peut-être qu'il m'avait aidé une ou deux fois, mais cela ne dois pas me rendre dans cet état de dépendance – (?) –. Je devais me sortir de là, seule. C'est ce que j'avais tout le temps fait.

Je me recroquevillais encore sous ses hurlements. J'hésitais. Devais-je redescendre pour lui venir en aide ? Après tout, elle était surement en état de choc par apport à ce crash. Il ne pouvait pas en être autrement ! Ces deux hommes, Itachi et Deidara, ils ne pouvaient pas avoir raison ! Elle ne peut pas être un cannibale ou bien même ces choses qui sont dans les films nommés Vampires. Impossible !
 


Il faisait tellement froid, la pièce me parut soudainement noire ; plus aucune lumière. Ma respiration devient calme, et j'essayais de regarder à travers cette obscurité.
C'est là que je me rendis compte que mes yeux étaient encore fermés et que depuis tout ce temps, je n'avais fait que revoir la même scène, celle de tout à l'heure. Là où tu étais assise, me regardant, entourée de cadavres et baignant dans une marre de sang. Je revoyais ce passage en boucle, malgré moi, je faisais tout pour penser aux souvenirs mais cela m'était impossible.Comment, comment cela a-t-il pu arriver ? Je ne voulais que notre bonheur dans ce voyage mais tout a tourné en cauchemar. Tu me manque déjà tellement mais pourtant... Je te hais.
Je te hais pour être devenue une ''chose''. Un animal attaché. Quelque chose en captivité.
Non, tu n'étais plus Humaine.

Ces cris que tu poussais pour que je vienne. Cette rage, cette inhumanité puissante que je sentais. Un monstre. Voilà ce que tu étais devenue. Je me laissais sombrer, après tout j'allais mourir ici, alors pourquoi continuer à me battre sans soutien ? Tu étais celle qui me poussait vers le haut, à présent, sans toi, ma vie n'a plus d'importance.
Tu étais ma seule famille... J'étais cette enfant que tu as trouvé et que tu as élevée. J'étais seule, dans cet orphelinat puis tu es arrivé avec ton amie. Tu m'avais donné, à ce moment, une chance d'être quelqu'un.
 



----
 
La pluie s'abattait violemment contre le vitrage solide le l'orphelinat. Le tonnerre grondait dans le ciel noircit à cause de la nuit et les éclairs illuminaient ma petite chambre. A ce moment là, j'étais seule, seule depuis que j'étais arrivée dans cet endroit. Plusieurs enfants de mon âge étaient déjà venu me proposer de jouer avec eux, mais je les avais repoussés en disant que ma maman allait bientôt venir me chercher, alors je ne pouvais pas jouer avec eux. Un an, Deux ans, Trois ans passèrent, sans aucune nouvelle de Maman. Pourtant je disais encore qu'elle allait arrivé pour me prendre dans ses bras et m'emmener loin d'ici. Seulement, elle n'est jamais revenue...
 
J'avais à présent neuf ans et j'attendais encore à la fenêtre de ma chambre. L'hiver avait laissé place au printemps depuis quelques jours donc la pluie avait cessée de tomber, l'orage avait cesser de tonner et l'éclair ne venait plus illuminé ma chambre le soir, lorsque la nuit me terrifiait. J'attendais encore Maman, regardant les autres enfants jouer dans le jardin.. Heureux. Comment pouvaient-ils être heureux alors que moi, je ne l'étais pas ? Maman, pourquoi es-tu partie en disant un simple '' Je t'aime, Sakura.'' Est-ce que tu m'aimais vraiment ? Tu sais, on m'avait dit, il y a quelques jours, que tu ne reviendrais plus jamais... Est-ce vrai ? Je sais qu'ils me mentent parce qu'une Maman n'abandonne pas son enfant !
 
Trois ans s'étaient écoulés, je n'attendais plus Maman.
Il faisait sombre, la nuit était en train de venir envahir les lieux, me terrifiant. J'avais toujours eu peur du noir; la seule chose qui me rassurait était lorsque Maman venait me dire bonne nuit, sinon, je ne dormais pas. J'avais pourtant dû m'y habituer, ici. Personne ne venait dire des choses rassurantes ou un simple baiser accompagné d'un ''bonne nuit", personne. Un bruit attirait mon attention, en bas, les autres enfants se rassemblaient ; Une personne venait adopter certainement quelqu'un de l'orphelinat. Moi, je n'y allais pas. Je ne voulais pas être adoptée, même si je n'attendais plus Maman, je ne voulais pas être la fille d'une autre femme.
 
Au loin, je regardais une voiture avancer en direction de l'orphelinat. Quelqu'un allait encore partir pour une nouvelle vie, loin de cet enfer dans lequel je voulais pourtant rester... Depuis que Maman m'avait laissé ici, je n'avais jamais réussi à dire de nouveau '' je t'aime '' à quelqu'un. J'espère vraiment y arriver un jour, car j'envie ceux qui se le disent à longueur de journée ! Seulement, une petite fille de dix ans, sans parents, sans avenir, aux cheveux roses et aux yeux vert flash... Qui pouvait m'aimer ?
J'observais la voiture se garer devant et trois personnes en sortir. L'une d'entre elles était magnifique : Ses longs cheveux dorés et ses yeux verts foncés, sa taille fine que l'ont pouvait voir malgré la veste qu'elle portait. Elle était vraiment très belle... Ses yeux se levèrent vers moi alors que je détournais les miens. J'avais pourtant cru apercevoir un fin sourire sur ses lèvres alors que son amie venait de crier son prénom.. Un prénom qui marquera ma vie à jamais. Hanna.
 
----
 
Je toussais encore et encore, l'air devenait irrespirable. Les larmes continuèrent de coulées,comment pouvais-je être aussi faible alors que toi, tu souffrais réellement ? Pardonne-moi, je t'en supplie, pardonne ma faiblesse. Je ne peux pas t'aider, je ne peux pas faire comme toi tu as fais il y a de cela plusieurs années.
Pardonne-moi, Sora. Pardonnez-moi, Mr Higura, Rayan, Itachi, Deidara et les autres...

Non, finalement, ne me pardonnez-pas.. Je suis lâche et faible, j'ai peur de la mort et je n'aide pas celle qui m'a sauvée à plusieurs reprises dans ma vie. Hanna, haïs moi de ne rien faire pour toi..
 
Un cri arracha le silence ; comme si la foudre s'abattait violemment sur le château, j'entendais la chaise qui te retenait cédée. En courant, bruyamment, tu montais les escaliers, hurlant mon prénom. Mes yeux s'écarquillèrent sous l'appréhension, je te sentais te rapprocher dangereusement de moi. Je voulais m'évanouir pour ne pas sentir la douleur que tu allais m'imposer.... Je me dégoutais plus que tout au monde. C'est alors que dans une panique pensante, deux mains se posèrent sur mon corps qui ne voulait arrêter de trembler.
 
A présent, Hanna.. Que devais-je faire ?




|| Akemy. ||
 
A suivre : Damnés. [partie 1]
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#Posté le vendredi 04 mars 2011 04:10

Modifié le mercredi 13 juillet 2011 12:12

» Chapitre 6. ... Damnation.. ...A mysterious Island. «

» Chapitre 6.  ... Damnation.. ...  A mysterious Island. «
 




Chapitre Six || Damnés. [partie 1]
 


•.◘.• Dit moi.. Quelle est la différence entre le Remord & le Regret?





C'est alors que dans une panique pensante, deux mains se posèrent sur mon corps qui ne voulait arrêter de trembler
 

Je me sentais attirée vers l'arrière puis plaquée contre quelqu'un. Je tremblais encore plus qu'avant, elle me terrifiait réellement. Sa bouche se rapprochait de mon oreille puis d'une voix posée pourtant froide et lugubre, elle murmura un simple « Je te tiens.». Elle me retournait alors face à elle, son regard, à ce moment, parlait pour elle. Pourtant, je crus la sentir hésiter. Elle me lâchait soudainement, se reculant en posant une main sur son visage ensanglanté. Ses yeux braqués sur moi se détournèrent, alors que j'atteignis le mur, ne comprenant plus rien. Elle me fit signe de partir, mais à mon tour, j'hésitais.

Elle levait de nouveau son regard désespéré vers moi lorsqu'elle entendit que je me rapprochais d'elle, incertaine de son innocence. Comment pouvais-je douté ?! Elle était ma s½ur, je devais avoir confiance en elle. Je faisais tout pour lui montrer que je n'avais plus peur d'elle, alors que je savais que c'était le contraire. Je la craignait encore. Derrière ses cheveux qui - dégoulinant d'un liquide rouge - retombaient sur son visage, je voyais son regard apeurer. Cela me détruisait, je ne l'avais jamais vu dans un tel état. Incapable de partir sans elle, je décidais d'ignorer ma raison..

« Je suis là, Hanna.. » Doucement, ma main s'approchait d'elle.



Un fin sourire narquois s'étendit sur ses lèvres. Elle élança rapidement son bras en ma directions, empoignant ma main violemment pour me ramener vers elle. Je gémissais sous la douleur et la crainte lorsque ses ongles entrèrent dans ma peau ; son regard sapin pourtant vide transperçait le mien. Je tremblais de tout part, sentant le liquide rouge coulé le long de mon bras pour terminer sa course au sol dans un bruit sourd. Il y eu une pointe d'amusement dans son sourire. Elle s'approcha de mon sang avant de lentement le léché.. La voyant entrer dans une sorte de transe à ce contact, j'essayais de me reculer mais je ne pouvais rien. Sa force avait augmenter.

Elle appuyait fortement sur mon poignet me mettant à genoux. Fixant le sol, perdue, je me laissais aller à la douleur qu'elle m'infligeait. En entendant mes cris, je l'entendis rire. Mon poignet me faisait horriblement mal et mes larmes qui prouvaient une fois de plus ma faiblesse coulaient en abondance. Je ne pouvais plus me débattre, je n'en avais plus le courage.
Je sentais son regard, je savais qu'elle avait pitié à ce moment. Elle voulait ''jouer'', elle voulait m'abattre doucement pour me faire payer de ne pas l'avoir détachée. Hanna...
 
Mes yeux s'écarquillèrent alors que je criais de nouveau, plus fort de que les fois précédente. Sa mâchoire se resserrait sur mon avant bras ; Je sentais ma peau se déchirée lentement et mon sang coulé sur tout mon bras alors que, forcée, je m'allongeais sur le sol glacé. Mes hurlement n'en finissaient plus, ma douleur devenait de plus en plus intense, je ne le supportais plus.
Je la sentais transpercé ma chaire, je voyais dans ses yeux de l'amusement mélangé à d'autres choses que je ne serais décrire. Sous mes émotions mélangées et confuses mon corps convulsait, je n'avais plus aucun contrôle si ce n'était que mes yeux rivés sur les siens puis sur mon bras. Je l'implorais de me lâcher mais elle ne voulait rien entendre et continuait d'approfondir sa morsure.

Je commençais à voir flou, je ne gérais plus ma respiration, mes yeux tournèrent vers ce que je croyais être l'ombre d'un deuxième bourreau. Aidez-moi...



•.◘.• Le Remord c'est lorsque l'ont s'en veux d'avoir fait quelque chose. Le Regret est le fait de s'en vouloir de n'avoir rien fait.





Le яємσя∂ d'avoir eu le яєgяєт lorsque j'ai ƒυιѕ ta nouvelle nature.
 

Elle lâcha soudainement sa prise, reculant encore plus rapidement qu'avant. L'inconnu empoignait vivement mes cheveux après avoir -je supposais par le bruit- gifler Hanna. Je gémissais encore alors qu'il me tirait par les cheveux en dehors de cette salle puis refermait la porte. J'étais au sol, la trainée de sang que j'avais laisser en sortant de la pièce me fit froid dans le dos alors que le liquide s'écoulait encore de mon bras profondément ouvert. Mon corps sursautait encore plusieurs fois avant que je me rendre réellement compte que j'étais vraiment sortis de la pièce.

Je levais alors mes yeux qui voulaient se fermés vers celui qui venait de me sauver. Lui. Un sourire apparut sur mes lèvres, j'étais contente de le voir ici.. Une fois de plus, il venait de m'aider. Il s'accroupit en face de moi, sa capuche recouvrant encore le haut de son visage. Il prit doucement mon bras et se mit à le détaillé en pinçant ses lèvres. Je n'avais que de l'admiration pour cet homme qui avait risqué sa vie pour moi. Je ne savais pas comment le remercier mais à ce moment, je ne le pouvais. Aucun mot de voulait sortir de ma bouche sauf quelques plaintes sous la douleur bien présente. Un mal de tête infernal me fit fermer les yeux. Encore, ma respiration s'accélérait, mes sens se perdaient et lentement, je tombais dans l'inconscience, murmurant un inaudible '' merci''.
 
----





La porte qui venait de claquer me faisait soudainement sursauter. Quelqu'un se rapprochait de moi ; j'étais encore allongée dans ce qu'il devait être un lit de fortune. Il y avait toujours cette pauvre lumière : Seulement quelques bougies sur les murs, qui m'empêchait de bien voir où j'étais. Il s'asseyait à côté de moi, mon regard alors tourné vers lui. C'était la première fois que je voyais un homme d'une aussi grande beauté, pourtant, quelque chose me disait de m'en méfier. Son visage pâle n'exprimait rien, il m'observait simplement.

« Qu'est-ce que tu faisais dans cette cave ?»




Ce n'était donc pas un rêve ? Tout cela était la réalité ? Tout était de ma faute, je l'avais laisser partir avec cette dénommée Mizuki alors qu'elle avait besoin de moi ! J'étais tellement lâche, je me répugnais... De plus, cet homme que j'avais crus connaître doux me faisait froid dans le dos ; Je me reculais jusqu'au mur, recroquevillée.

« J-j'avais entendu d-du bruit... »
« Sais-tu... Ce que l'on fait aux personnes qui entrent dans cette cave ?»




Son ton amère me faisait frissonné. Pourquoi me demandait-il tout ça ? Je ne savais plus quoi penser, j'étais encore perdue, j'étais encore faible et pitoyable. Je le regardais. Il avait un fin sourire presque sadique, était-il celui qui m'avait sauvé à tant de reprise ? Il s'approchait de moi doucement et passa un doigt sur mon visage, certainement amusé avant de murmurer, ce sourire encore plus visible, une phrase qui me fit défaillir. « On leurs réserve la mort. » Pitié...
 
Il prit mon poignet violemment et me tira hors du lit. C'est alors que je remarquais que mon bras était bandé et que la douleur n'était plus là, comment ce détaille avait-il pu m'échapper. Peut-être parce que la pression qu'il faisait sur mon autre bras était vraiment douloureuse. Il arpentait les couloirs, j'avais beaucoup de mal à suivre son rythme. Je t'en supplie, ne me tue pas...
Comme si il avait lu dans mes pensées, il se retournait vivement vers moi avec un regard noir. Je baissais les yeux, ce qui m'étonnais. Je n'avais au part avant pas l'habitude d'être si faible face à ce genre de regard..

« D'où oses-tu me tutoyer ? »

C-comment le sait-il ? J'avais certainement dû parler à haute voix. Je gardais les yeux baissés en grimaçant de douleur lorsque sa prise sur mon poignet se resserrait. Je ne lui avait pas répondu, ce qui avait du le vexé. Puis après quelques minutes qui me semblaient une éternité, il se mit à rire. Bizarrement son rire ne me m'était pas à tout à l'aise, au juste, il ne faisait que confirmer ma crainte.

« Bon et bien, je te laisse en vie... Seulement si tu fais tout ce que je veux. »




Je relevais la tête vers lui et hochais la tête, dépourvu de courage face à la mort. Je venais d'accepter le fait de faire tout ce qu'il voulait, j'étais vraiment devenue ce que je détestais plus que tout. Une fois de plus, il riait en disant un simple '' parfais. ''. J'étais tellement mal, une boule était présente dans mon estomac ainsi que dans ma gorge. Il s'approchait de moi et venait relever ma tête, mes yeux verts plongés dans les siens, d'un noisette tirant sur le noir. Ces cheveux rouges-roux étaient magnifique et son visage pâle était tout simplement parfait. A présent je savais pourquoi je m'en étais méfié, mais je ne comprenais pas pourquoi je ne l'avais pas fait avant. Mon admiration pour cet être se transformait en haine. Une haine si profonde que je me sentais capable de le tuer sans avoir de remords après. Il était amusé par mon regard qui devait être lui aussi noir et haineux, cela se voyait.
 
Soudain, ma joue me fit affreusement souffrir et ma tête se penchait violemment au contact de sa main. Mes yeux étaient à présent écarquillés alors que je me rendais petit à petit compte qu'il venait de me gifler. Je sentais son regard changer sur moi, ce qui me fit craindre la suite.
 
J'étais prisonnière entre le mur et lui, ses yeux aussi rouges que le sang me fixaient sans relâche.
Un frisson de peur me parcourut le corps lorsque je sentis sa respiration dans mon cou. Lorsqu'il le remarqua un rictus malfaisant naquit sur ses lèvres, lui donnant un air encore plus effrayant. Il mit alors une de ses mains sur mon cou, le serrant légèrement... Assez pour me terroriser d'avantage ; aucun de mes membres ne voulait bouger, comme paralysés. Ma respiration était de plus en plus saccadée, la crainte était bien là. Il le sentait, il riait et moi je crus mourir sous son regard qui ne présageait rien de bon. Cet homme n'était pas humain ...

« Le jeu ne fait que commencer, petite Sakura... » Dit-il froidement alors que je tremblais comme jamais je ne l'avais fait.



Puis il me prit le poignet sauvagement, me tirant à travers les milles couloirs du château hanté -(?)- ... Pour la deuxième fois de ma vie, j'avais Vraiment Peur.
 
Il me tirait jusqu'à une grande porte qu'il ouvrit facilement. Me trainant jusqu'au centre de la pièce, il se mit à me détailler, tournant autour de moi. La pièce était vaste et froide, ses murs étaient gigantesques à un tel point que je n'aurais jamais cru le manoir capable de contenir un si grand endroit.
Je sursautais, me rendant compte que cet homme était en face de moi, ses yeux étaient toujours aussi rouges... N'étaient-il pas noisettes ? Je me reculais une fois de plus en voyant sa main se rapprocher.

« Les règles du jeux sont simples. » Commença t-il froidement. « Tu fais ce que je te dit où tu termines comme ta stupide s½ur. Maintenant, tu vas apprendre à te battre ; ne cherche pas à savoir pourquoi, tu risquerais de souffrir. Je n'aimerais pas abattre une si belle jeune fille... »



J'hochais une fois encore la tête, impuissante. De plus, cet inconnu avait l'air de connaitre le château mieux que quiconque, je ne pouvais pas essayer de m'enfuir. Il fallait que je trouve quelque chose, il fallait que je sorte d'ici et que je sache comment vont les autres...

« Pour tes amis, ils sont enfermés. Eux aussi sont sortit de leurs chambres et ma mère n'aime pas que des personnes se baladent librement dans son manoir. »

Était-il le fils de Mizuki ?! Comment oses-t-il les enfermer !
Mes dents se serraient alors que je le regardais. Je lui ferais enlever ce sourire amusé qu'il a au visage, je le ferais souffrir autant qu'Hanna souffre et je le tuerais lentement. Très lentement.
Je sauverais Hanna et les autres, je nous ferais enfuir ! Je vous le promet...



----
 
J'étais essoufflée, je n'en pouvais plus. Mon corps était meurtrit par les blessures que m'infligeait cet homme lorsque je ne réussissait pas quelques chose.
Un garde s'élançait sur moi, je reculais dans un bond et me prit les pieds dans des armes au sol. Sasori, car cet inconnu avait fini par me dire qui il était, se moquait encore de moi avant de s'approcher et s'accroupir en face de moi. Les gardent partirent et il leva la main avant de la rabattre sur mon visage. Mon regard était vide et mes yeux emplis de larmes alors qu'il empoignait un bâton d'entrainement en se relevant, me regardant de haut .

« Tellement pathétique.... »




Mon sang coulait abonnement sous ses coups, je restais pourtant silencieuse, ce qui augmentait sa violence... Il aimait me voir le supplier d'arrêter ; Pourtant, cela faisait plusieurs semaines que j'avais arrêter de le faire.

|| Akemy ||

A suivre : Damnés. [partie 2]
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#Posté le dimanche 27 mars 2011 12:16

Modifié le mercredi 13 juillet 2011 12:15

» Chapitre 7. ... Damnation.. ...A mysterious Island. «

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Chapitre Sept || Damnés. [partie 2]





La haine n'était plus rien à côté de ce que j'éprouvais. Mon corps n'était plus qu'une épave meurtrit par un homme depuis plusieurs semaines. Je me sentais perdre le contrôle, tout m'échappais, je ne savais plus quoi ressentir. Il était devenu mon démon ; Mon pire cauchemar. Je voulais m'enfuir, pourtant, il était toujours là, dans l'ombre. Les questions se bousculaient dans ma tête, toutes mes pensées se chamboulaient, je n'étais devenu qu'un pantin. Il me testait, me faisait endurer les pires souffrances, me faisais frôler la mort à chaque seconde avec ce sourire amusé collé à son visage.
 
----
 
Je faisais mon maximum pour évité l'épée qui se rabattait rapidement sur moi. J'enchainais les esquives, manquant de tomber à plusieurs reprises. Le garde était mille fois plus rapide que moi et donnait les coups selon les ordres de Sasori qui était assis sur une chaise de pierre. Sa tête était tenue par son poing et son visage n'abordait aucun sentiment ; ou peut-être cet éternel amusement. Le garde m'assena un coup plus fort que les autres, m'entaillant profondément l'épaule puis la hanche. Impuissante, je poussai un cris avant de mettre un genou à terre, me tenant comme je le pouvais l'épaule droite.

Un rire émit du fond de sa gorge et mes yeux se levèrent vers lui. Je n'en pouvais plus. Je l'implorais du regard de me laisser partir. Il se levait alors doucement, se rapprochant de moi. Le garde ne bougeait plus jusqu'à ce que mon assassin lui ordonne de s'en alle ; Ce qu'il fit. L'homme aux cheveux rouges se rapprochait, me regardant une fois de plus de haut, comme si je n'étais rien. L'étais-je ? Mon corps ne pouvait plus suivre, il était presque mort.

« Pauvre chose.. »

Sa main se levait avant de percuter ma joue puis son pied mes côtes. Mes dents se serraient alors que le sang coulait de ma bouche. Je me rendais alors compte qu'il ne se contentait plus de me giflé, non c'était beaucoup trop gentil.
J'étais allongée au sol, son pied s'appuyait sur mon épaule puis il enchainait sur mes côtes. Monstre ! Il me regardait pleurer, hurler, souffrir. Je n'étais qu'un pantin, une Chose qu'il se servait pour je ne sais quoi. Qu'il entrainait. Pour quoi, au juste ? Il ne me disait rien. Je devais Juste obéir, tout devait aller dans Sa direction. Plusieurs semaine... Peut-être un moi... Je n'avais plus aucune notion du temps. Les secondes, les minutes, les heures, les jours et les années. Je ne savais plus. Et puis qui étais-je vraiment ?

Non ! Je sais qui je suis ! Il ne faut pas que je le laisse faire, je sais ce que je vaux. Il faut... Il faut que je le tue. Il me faut ma liberté, notre liberté ! Il n'avait pas le droit, non, jamais personne ne doit douté d'elle même. Que se soit sous la torture, sous la soumission ou même devant la mort, il ne faut jamais oublier. Mais pourquoi se souvenir de notre passé alors que le présent est dur et qu'il n'y a pas d'avenir ? Pourquoi devons nous envié notre vie passée ? Que devais-je choisir ?

L'oublie est-il la meilleure solution ? J'ai mal, tellement mal. Il empoignait mes cheveux et m'obligeait à me relever. Mon regard affronta le sien, je ne devais plus hésiter. Je n'ai peut-être pas d'avenir mais je peux encore contrôler mon présent ! Aucun autre n'en sera maître. Ses yeux noisettes étaient froides. Pourquoi.. Pourquoi ses yeux changent-ils de couleurs ? Étaient-ce selon ses humeurs ? Pourquoi tant de questions sans réponses... Mon visage crispé le faisait rire, mes long cheveux emmêlés dans ses doigts me rendais impuissante et mon regard plongé dans le sien me faisait presque défaillir. Un sourire étrange s'étendit sur ses lèvres alors qu'il sortit de sa poche une dague. La lame brillante était longue et tranchante.

Il passa doucement la dague sur ma joue avant d'y mettre une légère pression, m'entaillant superficiellement. Je tremblais encore, toujours impuissante. Je faisais tout pour garder le contrôle sur mes yeux et ne pas les détourner face à cet air assassin. Il sourit avant de lever son regard sur sa main qui tenait fermement mes longs cheveux. D'un coup, je me retrouvais à genoux devant lui, pleurant alors que je le voyais approcher la lame de mes cheveux. Je regardais mes cheveux tombés au sol, l'un des Seuls souvenir de ma mère. Pourquoi ?!
 
« La prochaine fois que tu échoues, tu auras bien pire. Dis-toi que ce que je viens de faire n'est rien. Vraiment rien. Les rats inutiles dans ton genre n'ont pas besoin d'une chevelure aussi belle. Ils n'ont qu'un sale pelage gris, comme le tient. » Il mit ses doigts sur mon visage et enleva de la poussière mélanger à de la sueur. Ses doigts grisâtre qu'il venait de passer sur ma joue et son sourire à ce moment me donnais envie de l'égorger vif.
 
Je te haïssais. Toi, ton sourire, ta façon d'être, tes expressions, tes sentiments, chacun de tes gestes et chacune de tes paroles. Je te détestais, je te maudissais. Je te tuerais de la pire façon qu'il puisse exister. Je t'en faisais silencieusement la promesse. Un jour viendra où tu m'imploreras comme je l'ai fait. Ai confiance en moi. Oui... Ai confiance...Je serais ta dernière vision. Mon sourire imprégner dans tes yeux lorsque tu les fermera à jamais. Quitte à mourir après t'avoir tué ou en même temps, je sais que ne sera pas vain !

Il eut une fois de plus un sourire. Oui, sourit tant qu'il en ait encore temps...

----
 
Il faisait froid. J'étais entourée de l'obscurité, aucune lumière, aucune chandelle, j'étais seule. Assise sur quelque chose qui semblait être un pauvre lit instable, recroquevillée j'essayais de me réchauffée du mieux que je le pouvais. Mes dents claquaient les unes contre les autres, mes mains faisaient des allés et retour sur mes bras pour me donner ne serait-ce qu'une once de chaleur. La haine n'était plus qu'une chose infime. Je savais que ce jour allait arrivé. Ce jour où je l'abattrait de mes propres mains ! Mes blessures ne seront rien à côté de ce que tu auras. Le sang que j'ai perdu n'est qu'une petite quantité à côté de ce que tu perdras.

Je sentais mon regard changer. Devenir presque Animal. Je voulais du sang, son sang ! Donnez-en moi, j'en veux, je Le veux ! Non, je ne suis pas devenu comme eux, j'ai besoin de voir son regard s'éteindre après m'avoir supplier, ses mains se crispées sur les miennes lorsque je lui enfoncerais la lame, son corps tombé lourdement au sol après avoir été impuissant face à ma colère... Je veux son sang, sa tête... Vite !

Donnez moi la force ; la rage nécessaire pour abattre un homme ! Je serrais ma tête qui était à présent entre mes mains fébriles. Je fixais rageusement la porte, comment, avec quoi pouvais-je le tué ? J'en avais besoin, il fallait. Mon corps ne suivait plus, mon esprit était perdu dans un début de démence. Je commençais à hurler, je devais évacuer ! Il fallait que ça sorte ou c'est moi qui allait mourir avant. Étais-je capable de me tuer ? Je portais mes mains à ma gorge. Ma respiration s'accélérait au fur et à mesure que mes doigts se resserraient sur ma gorge, appuyant sur la jugulaire. Non ! Je ne pouvais pas. Il ne fallait pas que je sois si faible. Il n'avait pas le droit de me rendre aussi faible et lâche !

Mon regard se tournait vers une photo que je sortais de ma poche. Maman. Je ne voyais pas à travers l'obscurité mais je savais que sur cette image, il y avait ton portrait. Tes yeux reflétant au soleil et tes cheveux brillant comme des étoiles. Tu me manquait tellement. Cette image était mon seul souvenir de toi. Je n'avais plus les cheveux aussi long. Ils m'arrivaient à présent à la nuque et ils étaient très mal coupés. Je m'étais vu en passant devant un miroir lorsque ce monstre m'avait ramené dans cet endroit après m'avoir battue.

« Mademoiselle ? »



Je rangeais vite la photo, n'ayant pas vu la porte s'ouvrir, laissant place à un vieux monsieur. Adams. Je relevais la tête du mieux que je le pouvais, ne laissant pas voir mes faiblesses. Il s'approchait doucement de moi, une mallette à la main qu'il posait sur le lit. Il l'ouvrit soigneusement en prenant mon bras, désinfectait puis bandait la blessure. Je grimaçais le plus discrètement possible mais je savais qu'il le ressentais lorsque mes muscles se contractaient lorsqu'il appliquait les produits.

« Madame Mizuki s'inquiète de votre état. Elle n'aime pas que les jouets de son Fils soit en si mauvaise position. Alors je soigne Mademoiselle. »



Son sourire m'apaisait un peu. Même si je m'en méfiait, Adams était gentil ; il m'avait déjà aidé à de nombreuses reprises à me soigner et à manger lorsque je ne le pouvais. Je savais que ces paroles n'étaient pas les siennes mais celles de cette ignoble famille. J'allais finalement tous les tués. Brûler ce château. Cette île. Ils allaient tous mourir. Je sauverais Hanna et les autres pendant qu'eux mourrons. Leurs cris de détresse. Leurs regards apeurés. Avide de vengeance, je les tuerais ! Sasori... J'emporterais certainement ton c½ur. Je le poignarderais, le brûlerais ou le conserverais pour montrer que je plus forte que toi ! Je ne serais plus soumise à personne. Je suis maître de ma vie.

Lorsque Adams eut terminé, il me demanda de le suivre. J'hésitais avant de me levée, non sans difficultés. La hanche me faisait horriblement souffrir et j'étais épuisée. Je fermais les yeux lorsque la lumière de du soleil en fin de journée me frappa en pleine face. Depuis combien de temps avais-je été enfermée ?
Adams m'emmena à la salle d'entraînement où il me dit de poursuivre seule ce calvaire. Il repartait en fermant soigneusement la porte à clé. Seule dans cette salle, je me mit à genoux, lacérant ma main avec une arme que je venais de prendre.

« Je ferais le serment que Tu mourras de mes propres mains. »


Je regardais le sang coulé puis me relevais, empoignant une autre arme. Oui. A présent, j'apprendrais pour te tué, toi, ta famille et cette île maudite.
Je répétais les mouvement qu'ils m'avaient montré, je les appliquais, je ne m'arrêtais plus. La sueur perlait de mon front, mon corps avait du mal à suivre mais jamais je ne m'étais arrêté. Le temps passait, j'apprenais vite, me blessant de moins en moins. Je supportais le poids des épées les plus lourdes, j'étais de plus en plus rapide dans mes mouvements. J'arrivais doucement à mon but final. Je serais la plus forte !
Mes coups devenaient vraiment fort, rapide et tranchant. Ma rage était ma seule force. J'allais y arrivé, quoi qu'il arrive. Le pantin qui était devant moi était réduis en miette, allant rejoindre le tas de restes de pantins à ma gauche. J'étais épuisée, pourtant, je ne m'arrêtais pas. Je continuais sur ma lancée ; personne ne pouvait me stopper à présent.

Mes genoux claquèrent sur le sol, je me retenais de tombée en m'aidant d'une épée plantée au sol. L'erreur ne devait plus faire partie de ma vie, je ne pouvais plus me permettre d'échoué. Je levai les yeux au plafond puis me relevais encore une fois, avec une force que je ne connaissais pas. Mes limites venaient d'être dépassées, je le savais. Je glissais une dague sous mes vêtements, le faisant de manière à ce que soit le plus discret possible.

Je marchais difficilement vers la porte, enclenchais la poignée avant de me rendre compte qu'elle n'était pas fermée à clé. Avais-je mal entendu, toute à l'heure ? Peu m'importais, je sortais de cet endroit qui sentait la transpiration et le renfermé. Je déambulais dans les couloirs, m'aidant au maximum des murs, titubant et manquant de tombé à plusieurs reprises. Je continuais de marcher, peut-être mes pieds saignaient-ils ? Je ne savais pas. Je crois que je commençais à ne plus ressentir la douleur. Pourtant elle était là.

J'arrivais alors dans un couloirs où il y avait pleins de portes, trop de portes. Où devais-je allée ? J'en ai marre de ce foutu manoir. J'ai tellement hâte de le voir flambé de tout part. Mes yeux se fermèrent quelques secondes alors que j'entendais des voix s'élever ; Ma colère fit soudainement surface en entendant Sa voix. Je posais mon oreille contre la porte où je l'entendais parler avec celle qui devait être sa mère. Ils parlaient d'un mariage, d'une pleine lune noire, de sang et de tombes.... Plutôt bizarre comme conversation.

Je soupirais et continuais mon chemin, allant au plus vite, jusqu'à ce qu'une main ce pose sur mon épaule. Je me retournais en sursaut et découvrit Sasori, le regard haineux posé sur moi. Mes yeux se détournèrent aussitôt. Sa main se resserrait sur mon épaule, me faisant grimacer alors qu'une voix retentit dans la couloir.

« Nous parlions justement de toi, Sakura. »


Mon regard se posait sur elle ; Sasori ne lâchait pas sa prise, la resserrant même. Elle posait avec élégance sa main sur celle de son fils, me fixant avec insistance.

« J'ai le plaisir de t'annoncer tes fiançailles. » Mon regard se tournait vers Sasori. « Non pas avec mon fils, mais un autre homme de haut rang. »


Q-quoi ?! Elle plaisante j'espère ?! Il en ait hors de question.
Je retombais à genoux en poussant un cri alors que l'os de mon épaule venait certainement d'être déboité. Enfoiré. Mes dents se serraient, la douleur était horrible et la pression de sa main sur mon épaule était toujours présente ; mes yeux se fermaient pour supporter la douleur. Mizuki lui demandait de me lâcher.

« Hors de question, je fais ce que je veux à mon chien...»
« Mais il faut qu'elle soit en forme lors de l'arrivée de Madara. »

Mada-quoi ? Ils divaguent complètement. Hop Hop Hop... Son quoi ?

« Je ne suis pas ton chien ! »
« Bien sur que si. »


Tu vas... Malgré que mon épaule me faisait souffrir, je sortis la dague lentement, sans qu'il ne s'en aperçoive. Je t'avais promis de te tuer et ce jour était arriver, j'allais prendre ta vie et ce, maintenant. Mon regard s'assombrissait au fur et à mesure où j'imaginais déjà son sang qui couvrait le sol et ton corps trônant dans ce bain. Je criais en me relevant, mon bras s'élançait dans sa direction alors qu'il ne bougeait pas, surprit par mon geste. Je sentais sa chaire se couper lorsque ma lame s'enfonçait droit dans son c½ur. Le sang giclait sur mon visage transformé par la haine et la rage alors que son corps s'effondrait au sol dans un bruit lourd.

Mizuki mit sa main devant sa bouche et reculait, horrifier alors que Sasori convulsait, mourant à petit feu entre mes mains. Je l'avais fait ! Je l'avais tuer ! Mes mains se retiraient de la dague et je souriais, enlevant un peu du liquide présent sur mon visage. Lui me regardait, le sang coulait le long de sa bouche et ses doigts se crispaient sur le sol alors que la dague se noyait dans le rouge qui dégoulinait de son c½ur. Je me sentais libre, soulagée, heureuse de le voir perdre vie.
Il fermait les yeux, à jamais. Soudain, Mizuki se mit à rire, et regarda Sasori avec fierté. Je la fixais, sans comprendre son geste. Son fils venait de se faire assassiner et elle, elle riait... ?

« Je dois avouer, mon fils, que tu joues parfaitement bien la comédie !»


Ma tête se tournait vers Sasori. Je retombait à la renverse lorsque je vis son visage à quelques centimètres du miens, les yeux rouges et effrayant. De sa main, il attrapait ma gorge et se releva. Le sang qui coulait de sa gorge me faisait horriblement peur et il me souriait mélancoliquement. D'un coup sec, il retira la dague et l'observa un moment avant de la porter à sa bouche, léchant avidement le sang présent dessus. Je tremblais encore, les yeux écarquillés en voyant ses dents très aiguisés dont deux plus longues que les autres. Mes larmes perlaient sur mon visage, son sourire était devenu carnassier et le rire de Mizuki était toujours présent. Mon dieu...

« Tu vas le payer très cher...»

Non, pitié... !


---



La pluie s'abattait violemment sur la place alors que les prisonniers, attachés, avançaient. Un par un, ils attendaient les uns derrière les autres que la mort s'empare d'eux. Certains priaient, d'autres se renfermaient. La peur été lisible dans leurs yeux, alors que le premier avançait lentement sur l'estrade au milieu du village.

Ses yeux émeraudes regardaient la scènes, impuissante et sous l'emprise de son assassin, elle regardait ce pauvre homme se faire attaché les mains dans le dos. Un bourreau posait la tête de l'homme sur une pierre et empoignait sa hache. Un corbeau s'envolait au bruit de la hache se rabattant violemment sur sa nuque ; la tête du pilote retombait alors au sol.

Les yeux émeraudes de Sakura se fermaient, les larmes coulaient de nouveau jusqu'à ce que Sora arriva en courant dans ses bras. Elle le serrait fortement contre elle, derrière, il y avait deux autres hommes qui avaient survécut au crash, Itachi et Deidara. Sora émit un cri du fond de sa gorge, sa mère montait à son tour sur l'estrade....
 


Telle était la vengeance de Sasori.


|| Akemy. ||
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#Posté le samedi 02 avril 2011 13:07

Modifié le jeudi 22 décembre 2011 01:33

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